Candidatul lui Băsescu

Acesta este titlul editorialului meu de azi din Jurnalul National.

 

Zilele acestea, partidul lui Băsescu a lansat candidatul lui Băsescu la prezidențiale. Cel care vrea să ducă mai departe „viziunea lui Băsescu” este Cristian Diaconescu. Din momentul în care a fost „exfiltrat” de la Cotroceni, am știut – cei mai mulți – că el a fost trimis, ca întărire, pe câmpul de luptă politică. Probabil că va fi, pentru o vreme, doar un arac pe care să se ridice frunzele și merele partidului prezidențial, urmând să fie sacrificat în cadrul negocierilor pentru „coagularea” unui singur candidat al dreptei.

Urmărindu-l într-o emisiune de televiziune, am avut un sentiment de fake. Cristian Diaconescu se prezintă ca un candidat al dreptei – în curs de unificare – dar toată istoria lui în partide este legată de stânga: PCR, PSD, UNPR.

De asemenea, el afirmă că vrea să ducă mai departe proiectele lui Băsescu și aduce, în sprijinul candidaturii sale, câteva elemente. Spune el că „a încheiat negocierile cu UE pentru capitolul 24 – Justiție și afaceri interne”. Corect era dacă spunea că finalizarea negocierilor pentru JAI s-a realizat în cadrul guvernului PSD, în 2004, și că Traian Băsescu nu a avut nici o legătură cu acele eforturi.

De asemenea, a invocat contribuția sa la „platoul continental” (diferendul cu Ucraina). Corect ar fi fost să spună, că, în calitate de secretar de stat la MAE, a pus în aplicare, în cadrul unei echipe, decizia politică luată de guvernul PSD, în 2004 și că Traian Băsescu nu a avut nici o legătură cu acea decizie. Un alt argument a fost legat de obținerea de garanții de securitate, „din partea Vestului”, pentru România. Este adevărat că aceste garanții sunt importante pentru țara noastră dar aderarea României la NATO s-a realizat în timpul guvernului PSD și nu a avut nicio legătură cu Traian Băsescu.

Cristian Diaconescu a evocat și lupta lui Băsescu pentru statul de drept dar se pare că el are o amnezie, deoarece nu-și amintește că „Legile justiției” (pe care le-a semnat, ca inițiator, în guvernul PSD) au fost modificate, în 2005 și în anii următori de echipa lui Traian Băsescu. Oare nu-și mai amintește în ce condiții a fost impus Daniel Morar la conducerea DNA? Nu-și mai amintește de amputarea rolului CSM în numirea șefilor parchetelor (contrar „capitolului 24”)?

Cristian Diaconescu s-a angajat în cursa prezidențială pentru că „vrea să spună adevărul” despre cei de la putere. El nu înțelege că, în calitate de candidat al lui Băsescu, va trebui să spună, în campania pentru prezidențiale, „adevărul” despre cele două mandate ale lui Traian Băsescu, „adevărul” despre guvernul „Dreptate și Adevăr”, „adevărul” despre guvernele Boc.

În fine, Cristian Diaconescu, în calitate de candidat al PMP (sper că nu au uitat să-l facă membru de partid…) consideră că proiectul legii amnistiei și grațierii a reprezentat „o lovitură de stat împotriva instituțiilor”. El nu-și aduce aminte însă că, la ultima lege a grațierii (din 2002) a fost „complice”, în calitate de secretar de stat la Externe și că nu a considerat legea „o lovitură de stat”, așa cum nici Băsescu nu a considerat Legea de grațiere din 1997 (când făcea parte din guvernul CDR, împreună cu Crin Antonescu) „o lovitură de stat”.

Sper însă că el – Cristian Diaconescu – în calitate de specialist în drept internațional, va putea să explice celor din Comitetul internațional anti-tortură – în inspecție, zilele acestea, în România – de ce, de exemplu, într-un penitenciar în care ar trebui să fie 700 de deținuți, se află aproape 2.000.

 Îmi este clar că Băsescu l-a trimis pe Diaconescu pe postul de iepure în confruntarea prezidențială. Ceea ce nu știu este dacă a făcut lucrul ăsta cu acceptul sau fără acceptul său.

47 de gânduri despre “Candidatul lui Băsescu

  1. L’histoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo-saxons »

    AVERTISSEMENT !!!!!

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-histoire-vraie-il-y-a-50-ans-le-153022

    Depuis plusieurs jours, tous les médias de grande diffusion de notre pays consacrent une place considérable à la commémoration du 70e anniversaire du débarquement anglo-américain en Normandie le 6 juin 2014. Cet événement n’est pas seulement l’occasion d’une intense activité diplomatique ; il est également utilisé comme une commémoration omniprésente et sans nuance à la gloire des Alliés, et plus spécialement des Américains.

    Bien entendu, nul n’ignore que des milliers de soldats sont morts lors du débarquement de Normandie, essentiellement américains, anglais et canadiens, mais aussi, en plus petit nombre, quelques autres nationalités dont quelques dizaines de soldats français. Ils ont joué un rôle décisif dans la fin de l’Occupation allemande en France et ils méritent à ce titre toute notre gratitude et tout notre respect.

    Mais il n’échappe à personne que cet éloge permanent des États-Unis revêt une dimension politique et géopolitique marquée. Affirmer à longueur d’antenne que les États-Unis ont « libéré la France » en 1944 ne peut avoir pour effet que d’assourdir, et même de faire taire, les critiques contre la politique actuelle de Washington. La commémoration avec un tel faste du débarquement du 6 juin 1944 ne peut inciter au contraire qu’à soutenir l’actuelle politique américaine tous azimuts, qu’il s’agisse par exemple des événements en Ukraine ou des négociations sur le Grand Marché Transatlantique.

    C’est pourquoi cette opération à grand spectacle – dont les enjeux implicites en terme de propagande sont énormes – doit être examinée sans complaisance. Et nous avons d’autant plus de raisons d’être vigilants que, lorsque Charles de Gaulle était à l’Élysée, il ne fut jamais question de célébrer en grandes pompes cette date du 6 juin.

    Le Chef de la France Libre avait même obstinément refusé de commémorer le 20e anniversaire du débarquement, le 6 juin 1964, ce qui avait contraint le président américain Johnson et le Premier ministre britannique Harold Wilson à renoncer à leur venue en France.

    En fait, l’Homme du 18 juin refusa toujours de commémorer cette date, que ce fût son 5e, son 10e, son 15e ou son 20e anniversaire. Et s’il avait une position aussi intransigeante – ce qui est a priori incompréhensible pour les jeunes générations – c’est qu’il avait de bien solides raisons pour cela.

    Puisque personne, ni sur la scène politique ni dans les médias, n’explique cette attitude, c’est une raison supplémentaire pour que l’UPR le fasse.
    Pourquoi Charles de Gaulle refusa-t-il toujours de commémorer le débarquement du 6 juin ?

    En réalité, nous savons très exactement les raisons pour lesquelles Charles de Gaulle refusait systématiquement de commémorer le débarquement de Normandie le 6 juin. Il s’en est longuement expliqué devant Alain Peyrefitte, en 1963 et en 1964, alors que celui-ci était son ministre de l’information et qu’il le voyait en tête-à-tête plusieurs fois par semaine.

    Il suffit donc de relire les passages pertinents de l’ouvrage de Peyrefitte C’était de Gaulle, tome 2, paru en 1997.

    —— EXTRAIT DE L’OUVRAGE « C’ÉTAIT DE GAULLE » D’ALAIN PEYREFITTE ——

    ———– – Tome 2, Édition de Fallois Fayard 1997 – pages 84 à 87 ————-

    30 octobre 1963

    En nommant Jean Sainteny ministre des Anciens combattants en décembre 1962, le Général lui avait demandé de consacrer son énergie à l’année 1964. Elle était propice à raviver le souvenir de deux des années glorieuses : cinquantenaire de 1914 et vingtième anniversaire de 1944.

    À la fin du Conseil du 30 octobre 1963 au Jean Sainteny a évoqué les cérémonies prévues pour la commémoration de la libération, Pompidou me prend à part : « Tâchez de faire revenir le Général sur son refus d’aller sur les plages de Normandie… » Je suis stupéfait et de l’information et de la demande. « Enfin, reprend Pompidou, prenez des précautions… Je m’y suis cassé les dents. »

    Sainteny m’apprend ensuite qu’il se les était déjà lui-même cassées. Naturellement, je vais me les casser aussi.

    de gaulle Churchill france Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

    « La France a été traitée comme un paillasson ! Churchill m’a convoqué comme un châtelain sonne son maître d’hôtel. »

    Salon doré

    Alain Peyrefitte (l’air candide) : « Croyez-vous, mon Général, que les Français comprendront que vous ne soyez pas présents aux cérémonies de Normandie ?

    Charles-de-Gaulle (sévèrement) : – C’est Pompidou qui vous a demandé de revenir à la charge ? (Je ne cille pas). Eh bien, non ! Ma décision est prise ! La France a été traitée comme un paillasson ! Churchill m’a convoqué d’Alger à Londres, le 4 juin, il m’a fait venir dans un train où il avait établi son quartier général, comme un châtelain sonne son maître d’hôtel. Et il m’a annoncé le débarquement, sans qu’aucune unité française ait été prévue pour y participer. Nous nous sommes affrontés rudement.

    Je lui ai reproché de se mettre aux ordres de Roosevelt, au lieu de lui imposer une volonté européenne (il appuie).

    Il m’a crié de toute la force de ses poumons : « De Gaulle, dites-vous bien que quand j’aurai à choisir entre vous et Roosevelt, je préférerai toujours Roosevelt ! Quand nous aurons à choisir entre les Français et les Américains, nous préférerons toujours les Américains ! Quand nous aurons à choisir entre le continent et le grand large, nous choisirons toujours le grand large ! » (Il me l’a déjà dit. Ce souvenir est indélébile.)

    Winston Churchill choisir entre francaise et americain de gaulle Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

    « De Gaulle, dites-vous bien que quand nous aurons à choisir entre les Français et les Américains, nous préférerons toujours les Américains ! »

    (Winston Churchill)

    « Et vous voudriez que j’aille commémorer leur débarquement, alors qu’il était le prélude à une seconde occupation du pays ? Non, non, ne comptez pas sur moi ! »

    Charles-de-Gaulle : « Le débarquement du 6 juin, ç’a été l’affaire des Anglo-Saxons, d’où la France a été exclue. Ils étaient bien décidés à s’installer en France comme en territoire ennemi ! Comme ils venaient de le faire en Italie et comme ils s’apprêtaient à le faire en Allemagne !

    Ils avaient préparé leur AMGOT qui devait gouverner souverainement la France à mesure de l’avance de leurs armées. Ils avaient imprimé leur fausse monnaie, qui aurait eu cours forcé. Ils se seraient conduits en pays conquis.

    NOTE : AMGOT = « Allied military government for occupied territories », gouvernement militaire allié pour les territoires occupés

    billets americains france Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

    billets americains france 2 Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

    Comme le révèlent leurs coloris et leur graphisme – très voisins de ceux du dollar – ces billets libellés en francs furent imprimés aux États-Unis, de février à mai 1944, par le Bureau of Engraving and Printing, qui est normalement chargé d’imprimer les dollars américains et les autres documents officiels du gouvernement fédéral. Étant fabriqués aux États-Unis, c’est le papier, l’encre, la matière, la présentation et le format des dollars américains qui servirent de référence.

    Dès les premiers jours suivant le débarquement du 6 juin 1944, les armées américaines commencèrent à distribuer ces billets de banque pour remplacer les billets français émis durant l’Occupation.

    Dès le 14 juin 1944, le Commissaire de la République François Coulet, présent en Normandie, fut confronté à cette circulation de monnaie, qui était d’ailleurs mal accueillie par la population. Il recommanda aux banques de les encaisser et de ne pas les remettre en circulation.

    Dès le 27 juin 1944, le général de Gaulle – arrivé entretemps sur le sol français – tapa du poing sur la table en dénonçant cette « fausse monnaie », et en en interdisant la circulation, dès son installation au pouvoir au sein du Gouvernement provisoire de la République française. Cette interdiction alla de pair avec l’effondrement du projet de commandement militaire imposé à la France(AMGOT).

    Charles-de-Gaulle : « C’est exactement ce qui se serait passé si je n’avais pas imposé, oui imposé, mes commissaires de la République, mes préfets, mes sous-préfets, mes comités de libération !

    Et vous voudriez que j’aille commémorer leur débarquement, alors qu’il était le prélude à une seconde occupation du pays ? Non, non, ne comptez pas sur moi ! Je veux bien que les choses se passent gracieusement, mais ma place n’est pas là !

    « Et puis, ça contribuerait à faire croire que, si nous avons été libérés, nous ne le devons qu’aux Américains. Ça reviendrait à tenir la Résistance pour nulle et non avenue. Notre défaitisme naturel n’a que trop tendance à adopter ces vues. Il ne faut pas y céder !

    « M’associer à la commémoration d’un jour où on demandait aux Français de s’abandonner à d’autres qu’à eux-mêmes, non ! »

    Charles-de-Gaulle : « En revanche, ma place sera au mont Faron le 15 août, puisque les troupes françaises ont été prépondérantes dans le débarquement en Provence, que notre première armée y a été associée dès la première minute, que sa remontée fulgurante par la vallée du Rhône a obligé les Allemands à évacuer tout le midi et tout le Massif central sous la pression de la Résistance.

    charles de gaulle débarquement de Provence Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

    Charles de Gaulle commémore le débarquement de Provence le 15 août 1964 : cf. extrait d’actualités disponible sur le site de l’INA : http://www.ina.fr/video/CAF94058797

    Charles-de-Gaulle : – Et je commémorerai la libération de Paris, puis celle de Strasbourg, puisque ce sont des prouesses françaises, puisque les Français de l’intérieur et de l’extérieur s’y sont unis, autour de leur drapeau, de leurs rimes, de leur patrie ! Mais m’associer à la commémoration d’un jour où on demandait aux Français de s’abandonner à d’autres qu’à eux-mêmes, non !

    « Les Français sont déjà trop portés à croire qu’ils peuvent dormir tranquille, qu’ils n’ont qu’à s’en remettre à d’autres du soin de défendre leur indépendance ! Il ne faut pas les encourager dans cette confiance naïve, qu’ils paient ensuite par des ruines et par des massacres ! Il faut les encourager à compter sur eux-mêmes !

    Allons, allons, Peyrefitte ! Il faut avoir plus de mémoire que ça ! Il faut commémorer la France, et non les Anglo-Saxons ! Je n’ai aucune raison de célébrer ça avec éclat. Dites-le à vos journalistes. »

    Il reprend : « Ceux qui ont donné leur vie à leur patrie sur notre terre, les Anglais, les Canadiens, les Américains, les Polonais, Sainteny et Triboulet seront là pour les honorer dignement. »

    NOTE : Sainteny et Triboulet étaient respectivement Ministre des anciens combattants et Ministre de la coopération en 1964.

    13 mai 1964

    Espérant que le général aura oublié sa vive réplique, ou en tout cas aura oublié que c’est à moi qu’il l’a adressée, je remets la question sur le tapis, 10 mois et demi plus tard, le 13 mai 1964.

    « Ces messieurs de la presse qui me reprochent de ne pas aller en Normandie 20 ans après, que faisaient-il alors ? Il ne se battaient ni en Normandie, ni ailleurs. La Libération s’est passée sans eux. Elle s’est passée d’eux. »

    Alain Peyrefitte : « Ne craignez-vous pas, si nous ne devons pas du moins quelques explications, que votre absence du 6 juin en Normandie soit mal interprétée ?

    Charles-de-Gaulle : – Mais je vous l’ai déjà dit ! Il n’a jamais été question que j’y aille ! Je ne suis pas allé pour le cinquième anniversaire ; ni pour le dixième ; ni pour le quinzième. Pourquoi voulez-vous que j’y aille pour le vingtième ? Et j’ai demandé au Premier ministre de ne pas y aller non plus. D’ailleurs, le Premier ministre anglais n’y va pas. Johnson ira pas non plus. Pourquoi irions-nous ?

    (Évidemment, Wilson et Johnson n’y vont pas, parce que De Gaulle n’y va pas.)

    Alain Peyrefitte : – Eisenhower et Montgomery doivent y aller.

    Charles-de-Gaulle : – Ce sont des acteurs, qui se font payer cher à la télévision. »

    Finalement, Eisenhower et Montgomery, après avoir annoncé leur participation, ne sont pas venus.

    10 juin 1964

    Après le Conseil du 10 juin 1964, le Général laisse percer encore son agacement : « Ces messieurs de la presse qui me reprochent de ne pas aller en Normandie 20 ans après, que faisaient-il alors ? S’étaient-ils battus pour que la France recouvre sa liberté, pour qu’elle contribue à sa délivrance ? Que faisaient-ils pendant la guerre ? Il ne se battaient ni en Normandie, ni ailleurs. La Libération s’est passée sans eux. Elle s’est passée d’eux. »

    Et lui, il a dû se battre pour que le débarquement ne se passe pas complètement de la France libre. S’il a prononcé son discours de Bayeux le 16 juin 1946, ce ne fut pas pour commémorer le débarquement du 6 juin, mais son débarquement sur les talons des Américains, le 16 juin 1944 à Bayeux.

    Il recule son fauteuil, cale son dos. Il a envie de parler.

    Vous croyez que les Américains et les Anglais ont débarqué en Normandie pour nous faire plaisir Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

    « Vous croyez que les Américains et les Anglais ont débarqué en Normandie pour nous faire plaisir ? »

    Charles-de-Gaulle : « Vous croyez que les Américains et les Anglais ont débarqué en Normandie pour nous faire plaisir ? Ce qu’ils voulaient, c’était glisser vers le nord le long de la mer, pour détruire les bases des V1 et des V2, prendre Anvers et, de là, donner l’assaut à l’Allemagne. Paris et la France ne les intéressaient pas. Leur stratégie, c’était d’atteindre la Ruhr, qui était l’arsenal, et de ne pas perdre un jour en chemin.

    Churchill avait demandé à Eisenhower d’essayer de libérer Paris pour Noël. Il lui avait dit : « Personne ne pourra vous en demander davantage. »

    Eh bien si, nous étions décidés à demander davantage ! Le peuple de Paris s’est soulevé spontanément et il aurait été probablement écrasé sous les décombres, comme le peuple de Varsovie, s’il n’avait pas été soutenu. Mais il y avait des hommes qui, trois ans plus tôt, à Koufra, s’étaient juré de libérer Paris, puis Strasbourg. Ce sont eux qui ont libéré Paris avec son peuple.

    NOTE : Leclerc et sa colonne, qui venaient du Tchad pour rejoindre la Tunisie en guerroyant, avaient fait, dans l’oasis de Koufra, le serment de ne pas déposer les armes avant d’avoir libéré Paris et Strasbourg.

    « Les Américains ne se souciaient pas plus de libérer la France que les Russes de libérer la Pologne. »

    Charles-de-Gaulle : « Mais nous n’avions pas l’accord des Américains. Quand j’ai vu que l’insurrection parisienne allait être écrasée par une division allemande intacte qui arrivait de Boulogne-sur-Mer, j’ai donné l’ordre à Leclerc de foncer. C’est ainsi que nous avons évité à Paris le sort de Varsovie. Nous avons obligé les Anglo-Saxons à changer de stratégie. Les Américains ne se souciaient pas plus de libérer la France que les Russes de libérer la Pologne. Ce qu’ils voulaient, c’était en finir avec Hitler, en essuyant le moins de pertes possibles. Ce qu’ils voulaient épargner, c’était le sang des boys, ce n’était pas le sang, les souffrances et l’honneur des Français.

    « Effectivement, si les Anglo-Saxons avaient pu mener leur stratégie jusqu’au bout, ils auraient peut-être réussi à frapper l’Allemagne au cœur plus vite. De toute façon, Hitler aurait fini par être battu, et la France aurait fini par être libérée. Mais si les Français étaient restés passifs, et si nous n’avions pas eu de part à la défaite d’Hitler, c’est au bout du compte lui qui aurait vaincu la France. »

    — FIN DE L’EXTRAIT DE L’OUVRAGE « C’ÉTAIT DE GAULLE » D’ALAIN PEYREFITTE –

    ————– Tome 2, Édition de Fallois Fayard 1997 – pages 84 à 87 —————-

    Ce que Roosevelt et les américains voulaient vraiment faire de la France en 1944

    de gaulle ROOSEVELT Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

    « Bien entendu, je traite avec Darlan, puisque Darlan me donne Alger ! Demain, je traiterai avec Laval si Laval me donne Paris ! »

    (Franklin Roosevelt, Président des États-Unis, le 23 novembre 1942, devant les émissaires de Charles de Gaulle à la Maison Blanche)

    Pour comprendre quels étaient les objectifs de Franklin Roosevelt, et des cercles dirigeants américains, quant à l’avenir de la France après le débarquement, il est utile de relire un passage essentiel des Mémoires de Guerre.

    Nous sommes en novembre 1942. Les Anglo-Américains viennent de réaliser le débarquement en Afrique du nord française (Opération Torch), d’ailleurs sans en avoir prévenu le chef de la France Libre. L’affaire a été un succès militaire éclatant puisque les troupes françaises (pétainistes) d’Afrique du nord se sont rendues au bout de 48 heures, après avoir fait seulement semblant de se battre.

    En revanche, une décision fait scandale, aussi bien au sein des Français Libres réfugiés à Londres que parmi l’opinion publique britannique : le général américain Eisenhower, bien entendu avec le plein accord du président Roosevelt, a décidé de maintenir l’Amiral Darlan, l’un des dauphins de Pétain, au pouvoir à Alger. En somme, Darlan a retourné sa veste et les Américains l’en récompensent en le maintenant dans ses fonctions à la tête de l’Afrique du nord française !

    Sitôt la nouvelle connue, Charles de Gaulle décide d’envoyer deux émissaires à Washington pour protester avec la dernière énergie auprès du président Rososevelt. Lequel les reçoit et leur livre une vision de la France d’après-guerre proprement scandaleuse. C’est ce célèbre passage des Mémoires de Guerre :

    Il n’en faut pas davantage pour que le Président Roosevelt surmonte, à l’égard de Darlan, les scrupules démocratiques et juridiques que, depuis plus de deux années, il opposait au général de Gaulle. Par son ordre, Clark reconnaît le haut-commissaire et entame avec lui des négociations qui aboutissent, le 22 novembre, à un accord en vertu duquel Darlan gouverne et commande, pourvu qu’il donne satisfaction à ses vainqueurs anglo-saxons.

    Sans doute, le Président fait-il publier une déclaration affirmant que les arrangements politiques conclus entre Eisenhower et Darlan ne sont « qu’un expédient temporaire. » Mais recevant, le 23, André Philip et Tixier et s’irritant de leurs protestations, il leur crie : « Bien entendu, je traite avec Darlan, puisque Darlan me donne Alger ! Demain, je traiterai avec Laval si Laval me donne Paris ! »

    Charles de Gaulle, Mémoires de guerre, Tome 2, l’Unité, 1942-1944, chapitre « Tragédie »

    Page 48 (édition Plon)

    On voit donc bien la collusion qu’il y avait entre les autorités américaines et les autorités du régime de Vichy. Le président Roosevelt et les cercles dirigeants américains voulaient disposer, au sortir de la guerre, d’une France aussi domestiquée que celle qu’avait souhaitée Hitler. C’était finalement un conflit d’impérialisme entre les Américains et les Allemands, rien d’autre.

    Et Roosevelt souhaitait promouvoir les pétainistes contre de Gaulle parce qu’il savait parfaitement qu’ils seraient infiniment plus dociles, pour obéir à Washington comme ils obéissaient à Berlin, plutôt que le Fondateur de la France Libre, dont l’intransigeance sur l’indépendance de la France était déjà légendaire.

    Cette vision stratégique de ce que devait devenir la France d’après-guerre selon Washington a été confirmée et précisée par Charles de Gaulle, vingt ans après les événements. Toujours à Alain Peyrefitte, dans un autre passage capital de l’ouvrage C’était de Gaulle. Passage que voici :

    —- EXTRAIT DE L’OUVRAGE « C’ÉTAIT DE GAULLE » D’ALAIN PEYREFITTE —-

    ———————— Palais de l’Élysée, 17 juin 1964 —————————

    ————– Tome 2, Édition de Fallois Fayard 1997 – page 52 —————-

    de gaulle roosevelt était un type qui voulait dominer univers Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

    « Roosevelt était un type qui voulait dominer l’univers et, bien entendu, décider du sort de la France. Alors, de Gaulle, ça l’embêtait ; il ne le trouvait pas assez souple. »

    Charles-de-Gaulle : « Roosevelt était un type qui voulait dominer l’univers et, bien entendu, décider du sort de la France. Alors, de Gaulle, ça l’embêtait ; il ne le trouvait pas assez souple. Il pensait que le jour où les Américains auraient débarqué en France, si le Maréchal était encore là, il n’aurait rien à leur refuser ; ce qui était bien vrai.

    Ensuite, Vichy étant devenu vraiment impossible, il a laissé tomber Vichy. Il a essayé de se rattraper sur Giraud.

    Puis, voyant que ça ne donnait rien, il a essayé de se rabattre sur Herriot. Il a même tenté de fabriquer un gouvernement à Paris au moment où j’allais y entrer, avec Laval, Herriot. Tout ça été manigancé avec Otto Abetz [Représentant de Hitler à Paris sous l’Occupation] et avec Allen Dulles, qui était à Genève pour le compte de la CIA. »

    Alain Peyrefitte : – Allen Dulles

    Charles de Gaulle : – Oui, c’est ça. D’abord moi, en arrivant à Paris, j’aurais foutu ce gouvernement au [trou][…]. Vous pensez, à l’époque, Herriot, Laval et Abetz ça ne pesait pas lourd. Mais Roosevelt se figurait qu’Herriot assurerait la continuité avec la IIIe et Laval avec Vichy, et que tout ça allait apparaître comme la République.

    Seulement, Hitler, ça l’a exaspéré quand il a su ça. Il a dit : « De quoi, de quoi ? Laval, Herriot, et tout ceux-là ? » Alors, il a fait savoir à Laval de s’en aller à Sigmaringen, il l’a fait dire aussi au Maréchal, il a désavoué Abetz, il a fait remettre Herriot dans sa prison. Il a tout nettoyé.

    Roosevelt voulait imposer aux Français Pierre Laval et Édouard Herriot Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

    Le gouvernement que Roosevelt (ci-dessus) voulait imposer aux Français en 1944 : Pierre Laval et Édouard Herriot (ci-dessous) !

    L’opération avait été préparée en concertation avec le chef de la CIA Allen Dulles et l’ambassadeur d’Hitler à Paris Otto Abetz…

    CIA Allen Dulles et lambassadeur dHitler à Paris Otto Abetz Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

    Le Président Roosevelt refusa toujours de reconnaître la légitimité de la France Libre, préférant maintenir une ambassade auprès de Pétain et du régime de Vichy jusqu’en novembre 1942, puis usant des manœuvres les plus tortueuses pour tenter d’écarter Charles de Gaulle du pouvoir et installer, à sa place, des dirigeants plus malléables.

    Ainsi, en août 1944, soit plus de deux mois après le débarquement de Normandie, le Président Roosevelt espérait encore installer au pouvoir à Paris Édouard Herriot – homme politique radical de la IIIe République – et Pierre Laval – la figure la plus honnie de la Collaboration, avec lequel il avait d’ailleurs des liens de parenté par alliance. Ce projet scandaleux, minutieusement décrit par de Gaulle dans ses Mémoires de guerre, avait été ourdi par une étroite concertation entre le chef de la CIA Allen Dulles, l’ambassadeur d’Hitler à Paris Otto Abetz et le dauphin de Pétain.

    Allen Dulles (1893 – 1969) fut le premier directeur civil de la Central Intelligence Agency (CIA), du 26 février 1953 au 29 novembre 1961, et l’un des sept membres de la commission Warren chargée d’enquêter sur l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy.

    Il était également le frère cadet de John Foster Dulles, Secrétaire d’État des États-Unis du gouvernement Dwight Eisenhower, de 1953 à 1959, et actionnaire principal de la United Fruit Company, société bananière influente dans les républiques bananières d’Amérique latine.

    Allen Dulles est un personnage des plus controversés : sa carrière au sein de l’État américain ne cessant d’être émaillée de conflits d’intérêts personnels et familiaux plus ou moins importants, dus à sa participation à la vie de grands groupes industriels internationaux ainsi qu’à la carrière de son frère John Foster Dulles qui travailla lui aussi pour ces grands groupes.

    Otto Abetz (1903 – 1958), francophone et francophile, représenta l’Allemagne en France en 1938 et en 1939, d’où il fut expulsé le 30 juin 1939 comme présumé espion. Le 8 juillet 1940, à la suite de l’armistice entre la France et l’Allemagne, il fut de nouveau envoyé en France. Nommé ambassadeur de l’Allemagne le 3 août 1940, il conserva ce poste jusqu’en 1944 et travailla à mettre en place une politique de collaboration. En juillet 1949, le tribunal militaire de Paris le condamna à 20 ans de travaux forcés pour crimes de guerre, en particulier pour son rôle dans l’organisation de la déportation des juifs de France vers les camps de la mort. Il fut libéré en avril 1954.

    Charles de Gaulle : « Bohlen [L’ambassadeur des États-Unis en France] se comporte envers moi comme Roosevelt il y a vingt ans. Il reçoit en permanence des députés, des sénateurs, des journalistes, et il les monte contre nous. Je n’en ignore rien. Ils font tous ça, les Américains.

    Bohlen ambassadeur des États Unis en France Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

    NOTE :Charles E. Bohlen (1904 – 1974) fut ambassadeur des États-Unis en France de 1962 à 1968. Très hostile à de Gaulle, Charles E. Bohlen avait des liens de parenté proches avec Alfried Krupp von Bohlen und Halbach, héritier des aciéries Krupp, l’un des principaux fabricants d’armes de l’Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale, criminel nazi reconnu coupable de pillage et de crime contre l’humanité le 31 juillet 1948, et condamné à douze ans d’emprisonnement et à la confiscation de ses biens.

    Charles de Gaulle : « Roosevelt, c’était pareil, il ne traitait qu’avec des gens qui étaient mes ennemis. Il avait autour de lui, à Washington, des types comme Chautemps.

    Alain Peyrefitte : – Et Saint John Perse.

    Charles-de-Gaulle : – Oui, Léger qui avait été limogé par Paul Reynaud. Et d’autres du même tonneau, avec qui Roosevelt prenait le thé. Ils le montaient contre moi, en remâchant leurs échecs. Seulement, ça continue. Alors, Bohlen ne voit que nos adversaires, les Mitterrand et les Maurice Faure.

    Camille Chautemps ministre dÉtat du Front populaire successeur de Léon Blum Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

    NOTE : Camille Chautemps, ministre d’État du Front populaire, successeur de Léon Blum de juin 1937 à mars 1938 à la tête du gouvernement, fut vice-président du Conseil des gouvernements Édouard Daladier, puis du gouvernement Paul Reynaud. Ardent partisan de l’Armistice et très hostile à de Gaulle, il fit partie du gouvernement de Philippe Pétain jusqu’au 12 juillet 1940. En novembre 1940, chargé d’une mission officieuse, il partit pour Washington, et choisit d’y demeurer jusqu’en 1944.

    Alexis Léger secrétaire général du Quai d’Orsay 1933 à 1940 Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

    NOTE : Alexis Léger, secrétaire général du Quai d’Orsay 1933 à 1940, artisan de la rencontre de Munich (et grand poète sous le pseudonyme de Saint-John-Perse) avait été mis en disponibilité par Paul Reynaud, Président du Conseil, le 20 mai 1940. Il s’était ensuite réfugié aux États-Unis.

    Charles de Gaulle : « Churchill, lui non plus, n’admettait pas qu’on ne plie pas. Au lieu de trouver des gens de caractère qui lui auraient tenu tête, il s’entourait de gens qui étaient couchés par terre.

    « Je me rappelle un soir, quand j’ai rencontré Roosevelt pour la première fois, au Maroc. Roosevelt voulait m’obliger à me soumettre à Giraud. J’ai envoyé Roosevelt faire foutre, poliment mais fermement. Alors, Churchill m’a fait une scène invraisemblable. Je l’ai mal pris, et je lui ai dit : « Qu’est-ce que ça veut dire : On ne vous comprend pas ? Vous n’êtes pas digne de votre charge ! » Je l’ai très mal traité.

    Alors, le dernier jour, on s’est réuni autour de Roosevelt pour se dire adieu. Churchill, devant tout le monde, a commencé à me refaire une scène en me disant : « Vous n’avez pas suivi le Président. » Il piquait une lèche éhontée à Roosevelt, et c’est Roosevelt qui, à la fin, a trouvé que ça suffisait et lui a imposé silence. Il a dit : « Maintenant, il faut que ces deux généraux se serrent la main devant les photographes. »

    « La politique de Roosevelt, c’était exactement celle qu’ont aujourd’hui les Américains dans le Sud-Est asiatique. Ils ne peuvent pas en imaginer d’autre. Des marionnettes, c’est ça qu’ils veulent en face d’eux. »

    – FIN DE L’EXTRAIT DE L’OUVRAGE « C’ÉTAIT DE GAULLE » D’ALAIN PEYREFITTE

    ————————–Palais de l’Élysée, 17 juin 1964 —————————

    ————– Tome 2, Édition de Fallois Fayard 1997 – page 52 —————-

    Général Giraud promue par Roosevelt pour tenter de contrer Charles de Gaulle Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

    La marionnette nommée Général Giraud, promue par Roosevelt pour tenter de contrer Charles de Gaulle.

    Cette célèbre et hypocrite poignée de mains entre de Gaulle et le général Giraud, pétainiste passé au service des Américains, fut exigée par Roosevelt lors de l’entrevue des quatre hommes au Maroc en 1942. On distingue Roosevelt (à gauche) et Churchill (à droite) assis à l’arrière-plan, en train de contempler avec satisfaction cette scène de théâtre organisée devant les appareils photos des journalistes de la presse anglo-saxonne.

    Le président américain voulait absolument promouvoir Giraud, personnage falot, peu intelligent et sans tempérament, pour empêcher Charles de Gaulle d’accéder au pouvoir. Car le patron de la Maison Blanche, qui était intelligent et sournois, avait parfaitement compris que de Gaulle était le seul homme d’État français, le seul capable de faire échec au projet des États-Unis de vassaliser la France après la fin de la guerre.

    Conclusion

    La commémoration du 6 juin 1944 en très grandes pompes, avec les plus hautes autorités de l’État, semble parfaitement légitime et nécessaire à nos compatriotes, tellement des pans entiers de l’Histoire réelle ont été occultés depuis 70 ans.

    Il est donc plus que temps que les Français fassent pour de bon le « travail de mémoire » qu’on leur demande, à condition de le faire dans son intégralité, sans biais ni a priori, et sans passer sous silence les actions précises des Alliés, et tout spécialement des Américains à l’encontre de la souveraineté et de l’indépendance de la France.

    S’il y a certes toutes les raisons pour s’incliner devant la mémoire des soldats anglais, canadiens et américains morts sur le sol de France, qui ont contribué de façon décisive à la fin de l’Occupation nazie, il n’y a en revanche aucune raison de permettre aux États-Unis d’Amérique de camoufler les objectifs politiques peu reluisants qui étaient ceux de leur gouvernement à l’époque des faits.

    Il est important que les Français, et notamment les jeunes générations, sachent que Roosevelt avait décidé :

    de placer la France « libérée » sous son occupation militaire américaine,
    de lui imposer une « fausse monnaie » imprimée aux États-Unis,
    et de maintenir Pierre Laval au pouvoir, figure hideuse et honnie de la Collaboration et de l’intelligence avec l’ennemi, et tout cela avec la complicité de l’ambassadeur d’Hitler en France.

    Par la même occasion, il serait utile de rappeler le soutien financier considérable qu’apporta l’oligarchie industrielle et financière américaine à Adolf Hitler et à son régime pendant toute les années 30 ,et pendant encore une grande partie de la guerre. Les travaux d’Anthony Sutton, désormais de plus en plus connus, permettent notamment de jeter une lumière crue sur cette coopération secrète entre les États-Unis et l’Allemagne hitlérienne.

    Tous ces rappels historiques permettraient à Washington de faire à son tour, et utilement, son « travail de mémoire » et sa « repentance ». Cela permettrait aussi d’inviter Washington à abandonner ses prétentions à l’hégémonie mondiale.

    Au lieu de se plier servilement à l’opération de communication voulue par Washington afin de légitimer son hégémonie actuelle sur l’Europe et la France – par Union européenne et Otan interposées -, le président Hollande devrait ainsi garder à l’esprit que son rôle est d’enseigner la vérité historique aux jeunes générations et d’être « le garant de l’indépendance nationale », comme le lui en fait obligation l’article 5 de notre Constitution.

    L’UPR demande au gouvernement d’organiser une grande commémoration digne de ce nom le 15 août 2014, à l’occasion des 70 ans du débarquement de Provence.

    François ASSELINEAU

    Site Internet : http://www.u-p-r.fr/
    Facebook : http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau
    Twitter : https://twitter.com/# !/UPR_Asselineau
    Blog : http://www.francoisasselineau.fr
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  2. Diaconescu si-a pierdut ,,uzul ratiunii” din disperarea de a obtine si el un post , un rol , ceva mai substantial , cumva , pe undeva ! cum in PSD nu a reusit datorita micimii staturii politice , a migrat si a tot migrat intr-o miscare bezmetica neobservind penibilitatea actiunilor sale . Jalnic personaj , dar clona a chiaburului de Nana – mincinos , guraliv si gaunos , fara substantza.

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  3. Doru Coarna
    Intelegeti acum, stimate domn, de ce, majoritatea dintre noi, cei care postam aici, impreuna cu alte milioane de romani, am votat USL ?
    Exact de asta; un presedinte liberal si un premier social democrat.
    In niciun caz n-am votat pentru scenarite (a se citi facaturi urat mirositoare) de sorginte basisto-pepeista.
    In plus, am votat pe o perioada care ar fi trebuit sa se incheie in 2016, moment in care, PSD si PNL, ar fi putut merge, fiecare, pe drum propriu.
    Dar nu oricum, stimate domn…ci, pastrand un consens rezonabil, IN INTERES NATIONAL. De asa ceva are nevoie Romania si mai ales, noi, cei care traim aici si nici nu ne trece prin cap sa ne aciuam prin unghere caldutze de peste mari si tari, de unde, sa butonam in liniste si pace ce ne trece prin cap.
    Cu Basescu prezent in viata politica, perspectiva care se prefigureaza in urma asazisei fuziuni , pe moment si aparent, in afara PMP, Romania va ramane instabila, fracturata si o prada usoara pentru marile puteri, oricare ar fi acestea.
    Relatia strategica cu SUA, desigur, trebuie sa continue, dar in conditii de parteneriat egal, bazat pe respectful reciproc al valorilor si institutiilor.
    Daca inca mai avem corectii de natura institutionala de facut, este problema noastra, nu a atasatilor, steinilor , gordonilor si nulanzilor de doi parai gauriti la ei acasa.
    Deocamdata, de parteneriatul strategic beneficiaza EXCLUSIV partenerul de peste ocean. E foarte comod sa stai in fotoliu si sa apesi pe butoane si/sau sa dai indicatii vasalilor sa-si mareasca cheltuielile pentru arme (americane, evident, in timp ce Eurofighterul-mai bun-risca sa dea faliment), de ca si cum, n-avem altceva mai bun de facut cu taxele si impozitele, in interesul natiunii romane.

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  4. A patra reziliere a unui contract de infrastructura de catre guvernul Ponta . Am avut Arad – Nadlac si cele doua sectoare ale acesteia , sectorul Bechtel din Bihor , centura Brasovului .
    Cine umeaza la rand ? Un sector foarte greu , in zona metropolitana a Bucurestiului , 6,5 km intre centura si Popasului , o trecere peste calea ferata si una peste centura . 6,5 km blocati in 2012 si 2013 de ” rectificarile bugetare ” . Constructorii , dupa doi ani in care Statul i-a blocat , devin exigenti si cer si ei , mai mult decat acum 3 ani .De asteptat , nu ?
    Nenorocirea este ca rezilierile ministrului marelui proieste nu sunt urmate de nimic , nimic …
    No comments .

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  5. AVETI MANĂ BUNĂ!
    Din câte mi-amintesc a fost ministrul justitiei 2003-2004 in guvernul Nastase!Nu a putut suporta infrângerea in fata lui Ponta in 2010 si mai ales modul in care a fost lucrat si Basescu a speculat luându-l consilier!Nu are partid si nu poate accede in turul 2, dar daca ar ajunge in turul 2,va fi castigator, indiferent de adversar! PSD nu stie sa-si respecte si promoveze valorile, sa le tina aproape si la locul meritat. Si domnia voastra sunteti o victima a „prietenilor”tradatori!

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  6. Fara indoiala , o LICHEA ! Sau un agent acoperit …

    Imi reamintesc ” jocul pervers ” al d-lui Diaconescu la congresul PSD când a castigat d-ul Ponta alegerile . Parca in acele zile a fost vazut si in vizita pe la servicii , cu un fes pe cap ca sa nu fie recunoscut ! Cel putin , asa scria in ziare …

    http://www.optimalmedia.ro/editorial/cine-este-domnul-cristian-diaconescu-%C8%99i-de-fapt-cum-il-cheama-in-realitate/1060

    Eu am alta curiozitate , fara a fi vreun repros !

    Unde l-ati gasit pe traseistul acesta alunecos si cum ati avut incredere sa-l promovati in guvern si in politica ?

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  7. Doar in aparenta fara legatura cu tema: Ca urmare a ‘razboiului ciudat’ dus de franco-germani cu rusii, trebuie sa constatam ca motorul european de …esenta franco-germana prezinta rateuri din cauza gazului rusesc…

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  8. Nici nu vreau să-mi imaginez că Băsescu a ajuns să fie capabil de farmece VooDoo și să-și fi trimis armata de Zombi în misiuni imposibile, la prezidențiale, la transformatea din ONG-uri în partide politice, etc…
    În ultimul timp privind-o în ochi pe Nuți Udrea, am sesizat eu o coafură de genul ,,pus castron în cap și tuns breton cu ciobul”, cum de altfel și o oarecare ceață în privirea fără direcție a scumpei noastre ,,Nuți Udrea – Prima Amantă în Stat”, dar și lipsă de dragoste față de cei din PMP !

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  9. Unul descarca vad carti! Aparent cu subiectul.Reproduc:
    „Pentru ca premierul Victor Ponta a dat liber la speculatii pe seama aranjamentelor de putere post 21 Decembrie si a candidaturilor de tot felul, iata una din variantele de lucru cele mai vehiculate in cazul in actualul presedinte PSD ajunge la Cotroceni :

    – Victor Ponta, presedinte

    – George Maior, presedinte PSD si prim ministru

    – Gabriel Oprea, directorul SRI

    – Liviu Dragnea, un an cu suspendare

    – Traian Basescu, bine mersi

    Mentionez ca aceste aranjamente provin (mai ales) din interiorul PSD.

    Ele nu reprezinta nici pe departe vreo parere personala de-a mea.”

    Nu Radu!
    Cel putin cu un nominalizat. Face V.P. cam ce vrea, aparent este lasat, dar nu are pozitia lui Antonescu in PNL. Aia sunt zombi. Au o sansa la Congres sa-si revina. Substanta psihedelica data este de cea mai buna calitate cotrocenista. Omul nominalizat este Maior. Nu are ce cauta. Sluga basista. Un pigmeu descendent dintr-un tata cu adevarat luminat. Doar daca plac lunecosii. Iar asta se unge zilnic. Ori daca vine la plic nominalizarea. Se prea poate! As scrie mai mult despre om, dar le stii bine. Restul da! Cu restul da. De acord cu Oprea. Dar mai ales cu Dragnea. Acesta merita o suspendare cincinala. Olteanul este ros de putere. As putea extinde. Inca ceva. Ultimul. Il doresc la cursuri. Universitare. Ar fi o sansa unica la cei 70-150 de ani si peste 5 milioane de euro. In Jilava, in bancile unde un profesor pe care nu-l are Dreptul romanesc, preda zilnic

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  10. Da si mie imi displace traseistul politic CD.
    Nimeni inca nu a explicat , nici chiar marii PSDeului fuga lui Diaconescu de la Mecca la Medina sub pretextul urmaririi acestuia de securitatea PSD!

    Fata barbieritului prospat a luji CD imi indica fata betivului uns si pomadat dupa o betie sora cu coma alcoolica!

    Nu cred ca CD va putea deveni aracul din parabola domnului Nastase , eventual doar un simplu jalon , in ambitiile capitanului Traian Basescu.

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  11. Completare despre Diaconescu:
    L-a adus la MAE pe R. Cazanciuc, cel care, impreuna cu E. Tomac, a coordonat „alegerile” prezidentiale din diaspora, in 2009. Nici acum PSD-ul nu stie ce-a fost atunci in strainatate. Nimeni nu a platit pentru vreo frauda.
    Niste incompetenti cu aere, astia de la PSD. Nu-i nevoie decat sa faci un inventar al politrucilor parasurati in posturi in care se decid bugete mari. E suficient! Tot astia sunt primii care schimba barca, in situatii delicate. Diaconescu e reprezentativ si pentru PSD si pentru dreapta romaneasca!

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  12. Sigur ca este iepure pt ca in timpul precampaniei toti sa traga in el rascolindu-i trecutul de la intarcare incoace, urmand ca in ultima clipa sa apara adevaratul candidat, scapat nesifonat de catre media, si care probabil va plange dupa ceva si el la randul lui…

    Numai ca adevaratul candidat al lui Basescu este insusi premierul Ponthausen, tocmai de aceea observati ca toti adversarii sunt selectati din randul celor fara sanse… ca doar nu credeti ca Ponthausen a devenit cel mai mare barbat de stat si om politic al Romaniei… dupa debarcarea nu din Normandia, aniversata zilele acestea de adevarati sefi de state si de guverne, ci din barcuta…

    Va urma apoi desemnarea lui Base ca premier, si asta se va intampla sigur din moment ce acum Ponthausen doar ca nu se jura ca nu-l va numi… ar fi a cata reverie sosita asa, peste noapte?

    Dar repet: nu exista o alta combinatie posibila! Sigur, s-ar putea un Nastase presedinte si un Florin Georgescu, sau Johannis, sau Atanasiu premier, dar respectivii sunt ocupati cu alte treburi… tot pt tara! Adica: daca treaba nu merge si lumea iese masiv protestand in strada contra blatului, sa existe alternative tot din cadrul clasei politice actuale, sa nu care cumva… Astfel, orice schimbare majora, si alegerile prezidentiale reprezinta exact asa ceva, sa nu insemne nimic dar sa existe si revolutia de rezerva gata orchestrata… ca sa ramana tot ai nostri, tovarasi!

    Bafta! Dealtfel nici nu-i nevoie de bafta, sistemul are vreo 4 milioane de voturi de la decedati, nebuni si disparuti, emigrati, iar PSD a demostrat la europarlamentare ca poate scoate alte 2 presand primarii… iar cu 6, Ponthausen iese si Base invinge! Urmeaza apoi sa se certe permanent unu pt ca lumea sa aiba ce vorbi si numai ei sa fie pe sticla, doi ca sa-si motiveze lipsa de performanta, banul public mergand in aceleasi directii desigur, si trei ca sa intre ambii in istorie ca lupta neobosit cu vrasmasul de clasa dar ca n-au incotro si tin cont de realitatea votului democratic exprimat de cetateni, nu-i asa…

    Astfel, desigur ca multasteptatele autostrazi vor fi contruite de catre guvernul Basescu, ha-ha, iar VP va reusi, cu sfaturile PPE ca de obicei, sa bage tara in Schengen, in zona euro si de fapt in corzi… plus un nou credit de la FMI, pt cresterea increderii in Romania, desigur…

    Intrebare: in acel guvern Basescu, cine cred domniile voastre ca va detine portofoliul ministerului dezvoltarii??? Hai ca-i simpla…

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  13. Motto: „(misterios) altele am eu în sufletul meu, dar de! n-ai ce-i face”
    Exact vorbele lui Pristanda de mai sus le zice, in interpretare, Diaconescu atunci cand afirma catre media ca el este candidatul lui Traian Basescu. Le rosteste, prin media, catre un Catavencu al mileniului III, personaj pe care urmeaza sa il identificam. La prima vedere, o mare gafa de exprimare afectand viitorul politic pe termen scurt al lui Diaconescu. La o a doua vedere, o pozitionare menita a-i salva viitorul politic pe termen mai lung. La prima vedere, trimis sa candideze pentru un partid de 6% si care si-a mai si pus in frunte o perdanta aproape de profesie, atunci cand e vorba de leadership, Diaconescu ar fi putut sa expozeze, prin discurs, o viziune si o intentie personale asupra activitatii de presedinte, poate cu un efect electoral pozitiv. Discursul pe care a inceput sa il urmeze, este cu doua fete, in aparenta, magulitor pentru Traian Basescu, in profunzime un inceput de distantare fata de acesta, ceea ce voi comunica nu vor fi ideile mele, este intelesul. Iar la o alta vedere, Diaconescu este fixat in categoria de personaje Pristanda.
    Pentru Traian Basescu nu va fi usor. Cele sase procente de acum nu sunt suficiente pentru negocierile lui Basescu, desi ar putea fi destule pentru negocieri ale lui Udrea. In plus, a aparut pericolul ca PMP sa intre in vrie, unii atleti ai autointitulatei drepte vrand sa o stearga ( ori chiar sa dea dosul) vazand ca pistele de alergare catre cornul abundentei sunt putine si inguste. Traian Basescu va trai cu siguranta ca pe un moment de revelatie tardiva constatarea ca pentru el cel mai bun presedinte ar fi fost Antonescu, chiar sustinut de USL. Peste toate, calul si iapa inhamati la caruta PMP, in loc sa se apuce sa traga, arata spre vizitiu. La vecini, Johannis ne-a indicat ca Basescu nu poate conta pe el, iar Blaga ramas in prima linie politica in timp ce Basescu ar fi pus in retragere, ar putea deveni pentru Basescu parte a unui cosmar, de unde cererile publice ale unor proprezidentiali ca Blaga sa se retraga. Nu ajung, deci, negocieri de pe aceasta pozitie de 6% pentru asigurarea viitorului personal. Mai este necesara o lovitura in PNL si poate si una in USD. Nu uitati stilul lui Basescu: cand nu s-a putut mari el si-a micsorat adversarii.

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  14. ZeV (z?!)

    tu scri si te ratoiesti ca cum am votat USL ?
    Exact de asta; un presedinte liberal si un premier social democrat.

    Vobeste ptr matale.
    Eu am votat sperand sa pimesc la schimb un guvern ceva mai priceput in gestionarea treburilor tarii. un guvern care sa isi vada de teaba lui (adica si amea) nu de indiccatiunile preteioase si pretentipase a lu Chivas Bei.
    Spreand ca voi avea parte si de un presedinte care sa nu se creaza a treia reincarnare a lu’ Ceauescu , Erou intre Eroii neamului al Mai Eponim intre Htoti samd .

    Daca ptr asta trebuia sa se alieze 2 partide sau 3 e asta e pretul existentei prea multor bazdaci de sefie.

    Insa ce am prmit [pter vptru nmeu>? Coabitare, jandari alergand pe aia care nu vor gaze se sist , m-ma trezit facut „legionar” ca subscriu lozincii „Prin noi insine” samd samd estc ect.

    Si in fine ala care trebuia sa fie presedinte rupe alinata mai face niste prosrele de neintel;s si iese din decor cu tontu. E ca si cum unu s-ar sinucide azi de frica ca saptamana viitoare nu se stie poa face infarct.
    Nui nimic in tot raul este si o parte buna. Poate partidul ala cu pretentii ca ar fi marele partid al istoriri romenasti, partiduletu asta de secaturi minore si arii minore se cam duce si el in decor .. O iesire demna de asa niste caraghiosi ..

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  15. Mare om, mare caracter acest Cristian Diaconescu despre a carui plecare din PSD, spre anturajul lui Basescu, domnul Marian Sarbu vorbea ca despre ceva imposibil, considerandu-l pe Cristian Diaconescu … „unul dintre putinii oameni sinceri, consecventi de stanga”.
    De vina este, cu siguranta, Floriana Jucan pentru ca a intarziat prea mult cu dosarul acela pe care i l-a dat la congresul PSD.
    Fara acel dosar, virajul spre dreapta ar fi fost un viraj mult mai larg …

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  16. Stimate Domnule Prim Ministru,

    Nadajduiesc ca sunteti bine, moralul bun, sanatatea multumitoare.Acestea sunt lucruri importante.

    Acum, la tema, hmm…Diaconescu..l? Cred ca este in suferinta mare! Ce trebuie sa faca pentru o lefusoara si niste privilegii din mana satanei.Penibil, saracutzul de el. Acest functionar prin vocatie, luat si scos la inaintare…..of, of, grea soarta.

    Discursul sau nu este ascultat de nimeni.Dumneavoastra i-ati facut onoarea pentru ca il cunoasteti si, probabil , la un moment dat , avandu-l in guvern , v-a fost si colaborator disciplinat, si sunteti curios..Ei bine, asta face si acum, este disciplinat si pupa mana care-i da paine. privindu-l ma gandesc, cat de sarac este , cat de sarman…..Nu ma intelegeti gresit, ma refer la actiunile si personalitatea lui, situatia lui financiara nu ma intereseaza, chiar nu conteaza atunci cand judeci un actor politic care se vrea semnificativ. Sa-l lasam in soarta lui ….si sa venim la un interes adevarat, din punctul meu de vedere. 🙂 🙂 🙂

    Ati observat ca ne aflam in plin bashemaidan politic in Romania?! Nu s-a mai asteptat nimic….nu este nevoie de „mase” care doresc democratie….s-a trecut direct la pervertirea votului din 2012.+ 2014!..Ei, ce parere aveti? Au lucrat spornic, sau ce?

    Dupa aspect, scenariul este 100% dambovitean….satana made….grifa se simte. De altfel, sunt convins ca in toate marile „lovituri” ale satanei, sustinerea a fost una , iar scenariul a fost 100% autohton…Cat de ingrozitor este asta?!

    Am auzit aseara de la fonfaitul de atanasiu , fost ministru al apararii, prins cu ocaua mica si apoi facut scapat de satana , bineinteles contra tradare, urmatoarea zicere ca raspuns la intrebarea : Cand rupeati USL , de ce era asa o veselie si sarbatoare la liberalii din Parlament? Inainte erati seriosi…raspuns: Eram seriosi pentru ca ne tineam de nas….(,ca guvernau cu ceva dezgustator, nu-i asa, PSD)….Uaaaa!Asta ca si zicerea antonescului : noi nu guvernam pentru gloata….sunt cele mai sincere pareri ale liberalilor romani de la infiintarea lor , pana in zilele noastre.Acestea ar trebui tiparite pe afisele lor electorale, impreuna cu votati-ne, suntem in Alde, votati-ne suntem in USL.

    Mare mizerie! Vom vedea ce a inteles „gloata” din chestia asta.Deocamdata, la europarlamentare, „gloata” a inteles corect, chiar daca nu avut indicii si despre tradarea grupului Alde si deturnarea votului prin alianta cu pdl.Nadajduiesc ca la prezidentiale sa fie la fel, iar la parlamentare, 2016, pnl sa fie amintire.Acum „gloata” are mai multe indicii…:) 🙂 Sa observam: graba este specifica actiunilor intunecate! Este o vorba : Numai draku se grabeste! Asta este ceea ce a facut pnl acum, ca si satan, a mizat pe factorul „surpriza” Pierzator insa, baieti, pierzator! Inteleg, inteleg, n-ati avut incotro, bashe era nerabdator…dar voi, in nesfarsita voastra ticalosie nu ati observat ca bashe a devenit campion la …lufturi in ultimul timp?Disperarea lui s-a transmis ca o ciuma in dreapta politica….nashpa! Daca mult ati furat cot la cot cu pdl in anii tulburi ai aliantei DA, ce sa va fac, a venit ora platii, si satana nu sovaie, vrea pret intreg! Ei, va doresc disparitie placuta , cu cat mai putine repercursiuni asupra situatiei Romaniei…. si nu uiati, totusi , deocamdata numaratoarea voturilor se face corect..sigur asta daca nu vreti sa luati puterea cu arma in mana tradatori murdari de natiune ce sunteti!

    Nici o tristete, esicherul politic are nevoie pe dreapta de un partid serios…asteptam! Aici PSD are un rol important, sa vedem ce se mai intampla.

    Ce sa zic, ma uit siderat la excitatia care a cuprins mass media privitor la candidati…Hmmm, asa painica buna, n-au visat niciodata, mana , nu altceva!Sigur , nu sunt suficient de naiv incat sa cred ca este numai asta, interesele colcaie pe dedesubt….

    Discutand despre candidatul PSD….a devenit evident , sper si pentru acest partid ca nu este cazul, in timpurile furtunoase ale bashemaidanului, sa decapiteze partidul si sa vacanteze postul de PM. sansele de succes ale lucraturii interlope care se desfasoara acum sub ochii nostri sunt potentate in cazul savarsirii acestor doua greseli. Acum, este suficient sa te uiti la cei care ii spun lui Ponta, hai , hai, du-te, ca sa-ti dai seama cine sunt oamenii si ce interese au. Un caz aparte , este geoana….acesta este un diaconescucristian, mai bine plasat in spatiu timp.Vazand ce face, consider ca nu este nici un dubiu ca lucreaza pentru stana.Bine, exista solutie si pentru el….:) 🙂

    Sper ca Doktorul sa fie pregatit, aici este bataie pentru viitorul Romaniei, dam ochii cu moartea, Doktore! Specialitatea dumitale!

    Sa punem cazul ca nu se alege, asa si ce se va intampla? Se va intampla , ori ca se va guverna in continuare cu un criminal de Romanie la Cotroceni, ca si acum , in cazul in care PSD reuseste sa salveze guvernarea., sau nu reuseste, si aici se trage la greu de catre satanisti, atunci…pardon! Nu poti face binele unui popor cu forta..asta e piesa! Nu inseamna ca in mod lucid , sa nu iti joci toate sansele, este?!

    Gata, ma-m lungit cam mult, va multumesc daca cititi…:)

    Cu stima.

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  17. Adunatura de secături minore, căzute ruşinos la examenul de capacitate

    Mai tineti minte pe ambasaorul jacuzzi ? Ala cu voturile blitz de la Paris?
    Ala care se pisicea pe langa Noutzy Blonda Nationala „Eu, Elena, sunt foarte bucuros sa lucrez cu tine. Trebuie sa faci eforturi monumentale ca sa nu cazi sub farmecul tau, in calitate de coleg. Esti inteligenta, esti frumoasa, esti tenace, ai anduranta la mediul general dezgustator al politicii romanesti si nu te deranjeaza vecinatatea oamenilor de valoare, ceea ce inseamna ca vei putea face cu oricine echipe de valoare si PDL are probabil nevoie de acest lucru” (Duminică, 21 noiembrie 2010)
    Azi ajuns la PiMP acelasi domn tovaras ceva mia cu ani si mai cu kile (Blonda Nationala la fel da minus meleradel pe care le pastorea ca minstresa) nu prera mia are nevoie de eforturi .. nici minime !!! Ca ce zice el marele teleptual „Am trăit un sentiment de deja vu, pentru că exact așa cum la PDL intelectualii au fost, ca să zic așa, puși în vitrină și apoi evacuați, s-a întâmplat un fenomen similar și în evoluția PMP. La PDL, implantul nu reușise, aici, chiar membrii fondatori, împreună cu personalitățile din Fundația Mișcarea Populară, au fost marginalizați” [b]Brr[/b]……..
    Da de ce au patit asa ceva saraci intelectuălasi PiMPiSti?!
    ”Echipa era prefigurată prin faptul că fiecare candidat agreat de doamna Elena Udrea a candidat singur, n-a avut contracandidați, deci n-au fost emoții din punctul ăsta de vedere. (…) Va trebui să rămân într-o repliere cel puțin tactică. Nu s-a socotit că prezența și competențele mele sunt utile noii formule de conducere, în care se regăsește și domnul Marin Anton sau multe alte personalități de acest tip. Voi sta în banca mea, voi observa ce se întâmplă pe scena politică, se vor mai întâmpla multe până în noiembrie. Regret că o serie de personalități de dreapta, ca Mihai Răzvan Ungureanu, Monica Macovei, Cătălin Predoiu și alții se regăsesc în partide diferite, deși ar fi fost nevoie ca ele să imprime politicii românești un suflu de schimbare efectivă”
    Si la urma conchide cu tristete ca cum Traian Băsescu și-a ales ”urmașul” în persoana Elenei Udrea
    Pai da cum altfel ? Pai trebuia sa fii tampit sa iti inchipui ca PiMP e altceva decat un vechicol ptr Udrea Nationala !! Da ma rog el are visuri roz-chilotii ca cum
    “Alegerea o va face România vrednică, România care munceşte, România însetată de viitor, nu mahalaua violentă şi ineptă încolonată, ca minerii odinioară, în spatele moştenitorilor Securităţii.”. Tembel.. ca sa nu mai zic ca parca si el ar fi intre mostenitorii zisei coperative (printre .. vecinii familiei Baconski circulau niste barfe .. )
    Oricum ca tare a muncit si asta…(ca si in cazul contelui de Almaviva principala sa stradanie a fost

    Da ptr PiMP nu a economisit nici prostia nici minciunica :“Un prieten mi-a povestit din sursă de prima mână că, în 1990, o delegație din Republica Moldova a venit la București cu mandatul de a cere unirea românilor de pe cele două maluri ale Prutului’” (http://pmponline.ro/cine-a-ucis-unirea-in-1990-dezvaluie-teodor-baconschi-fostul-ministru-de-externe-al-romaniei/) Deci in 1990 o delegatie din republica Moldova.. stai unpic ma diplomatu dnei ma-ta parca in 199 nu se egzista Republica Moldova ci Republica Sovietica Socialista Moldoveneasca nu? Deci cam ce fel de de legatie putea avea mandatul ? Sau asta e prea teleptual sa stie ce e ala mandat ?
    Da findca era inca unde influence si visa la cai verzi pe pereti serfie de partid si poa la dealual Cotocelului mai baga si o limba de catifea Primul politician român care a înţeles lucid şi pragmatic acest context a fost preşedintele Traian Băsescu. El a pus pe agenda internaţională teza “două state româneşti, reunite în Uniunea Europeană”. Şi-a făcut şi mai mulţi duşmani, dar a acţionat corect.
    Der Fuhrer hat immer Recht mai ales ca cand isi alege mostenitoru sau mai b… mica!!!

    Da sa ne intoarce la afirmatie : el (fost sinistru de externe, diplomat samd) stie de la cineva care a auzit de la altcineva.. Si vrea sa il cred pe cuvant? Pai daca e pe asa si eu am auzit de la cineva direct ca nasterea sa .. (sa citam din WIKI :” Baconschi s-a născut la data de 14 februarie 1963 în București, ca fiu al poetului A.E. Baconsky”. Ca fiu – la nimeni altu biografia nu specifica asa de clar ca era legitima adica ca sotul dnei ma-sa este si tatal biologic) In 90 ca cand nu se ezista decat RSS Moldovenerasca?! Ca cand URSS inca era in forma?!

    Sursa cred ca este Aurel Preda , fost ambsador, general in rezerva, profesor universitar de drept internațional public și relații internaționale si președintele Asociației Române de Politică Externă (A.R.P.E.). Hm .. de prima mana si de incredre da?
    Pai ia sa vedem ce sustine dom Preda :
    1) Ca in octombrie 1991, preşedintele Snegur a trimis doi emisari la Bucureşti :Vasile Nedelciuc, preşedintele Comisiei de politică externă din Parlamentul de la Chişinău si Anatol Plugaru, directorul Serviciului de Informaţii şi Securitate al Republicii Moldova.
    2)Acestia s-au întâlnit cu ambasadorul Aurel Preda în Parcul Bordei.
    3) Vasile Nedelciuc i-a transmis lui Aurel Preda „propunerea de a-i asigura lui Snegur o funţie de vicepreşedinte al României în schimbul reunificării. Mai precis, parlamentraii trebuiau să introducă în textul noii Constituţii o prevedere privind menţinerea funcţiei de vicepreşedinte al României pentru preşedintele R. Moldova, oricare ar fi fost acela” .
    MAi exista si varianta „El (Mircea Snegur) a spus aşa: “Dacă tot faceţi Constituţia acum, spune-i lui Ion Iliescu că noi am vrea un post de vicepreşedinte”. (El îşi închipuia că mă bat pe epoleţi cu Iliescu!). De fapt, şi la 27 martie 1918, basarabenii lui Pan Halippa şi ceilalţi au pus nişte condiţii. Au crezut în 1991 că pot repeta istoria” (varianta asta e de la http://www.jurnal.md/ro „Mircea Snegur a cerut funcția de vicepreședinte al României Unite”)
    4) Chişinăul mai propunea ca frontiera de la Prut să fie păzită numai de România. (Hm. De parca iti trebe acordul celui de vis a varza sa nu tii graniceri si vamesi .. Asta e stupizenie crunta)
    5)Ilescu nu a facut nimic. Asa ca mai tarziu asile Nedelciuc si Anatol Plugaru au revenit in acelaşi loc peste o luna, insistând pentru obţinerea unui răspuns. “Uite, noi credem ca am exagerat. Renunţăm la postul de vicepreşedinte al României, dar solicitam un post de senator de drept pentru preşedintele Snegur”, a spus Vasile Nedelciuc. Conform uzanţelor, Aurel Preda redactează un nou raport către Ion Iliescu. Nici un răspuns (cf http://www.moldova-aeterna.md/stiri-1825.html)

    Si fin dca dl Iliescu ar fi zis ca e o fabulatie zisu Preda trage concluzia :„Mă aşteptam de la domnul Iliescu la un asemenea răspuns, el este şi rămâne un alogen care nu poate gândi ca noi. Dar, în ceea ce-i priveşte pe ceilalţi, Vasile Nedelciuc sau Valeriu Matei, sunt şi ei români temători, ca mulţi alţii”
    Pesemne dl Preda e un roman necacacios (apud alt teleptual) si netamator de ridicol (ca nu ucide’. Ridicolul)
    Fiindca ce sustine tovarasia sa santoasa este ca Snegur ar fi cerut ce? Sa se scrie intr-un anume fel Constitutia Romaniei. Adica sa fie cum necum un viciupresedinte ..sau macar sa trecem cestia cu senatorii de drept… Cestii ce nu tineau strict de vointa lui Iliescu .. ci cam trebuiau negiciate cu intreaga societate civila sau nu .. Si ar fi trebuit explicat de ce !! Adica se ducea dracului secretu trativelor…

    Ar mai fi „secretu” Preda se intalneste in parcu Bordei .. pesemne la o cafeluta sau bere incep sa discute fotbal si femei (asa ca sa stie toata lumea despre ce e vorba si apoi aluneca) Preda apoi da fuguta la .. la cine ?! Direct la Ion Iliescu? Nu cumva si asta Preda se cam lauda ?! Ca parca dintai ar fi trebuit sa rpaorteze unui sbsecratr de stat sau asa ceva ala lu Nastase , Nastase poate zic poate lu Iliescu..
    A nu pardon cica preda discuta cu Nedelciuc si alalat la 50 de metri ii pazea sa fie clar ptr toata lumea ca aia 2 nu trebuiau fi deranjzati (pardon raman la parerea ca te intalnesti la Bordei, dintai bei o café si in timpu asta spui niste bancuri porcoase , treci pe fotbal si poai ieis la o plimbarica unde scurt afli ideile principale da ai grija sa razi gros si obscen ca omu’ iesit la un mica cu amicii..)

    Scuze nu cumpar asa ceva.. Sengur o fi avut pacatele lui insa nu era ata de prost sa ceara ce nu se putea ca nu era (viceproesedentie inexistenta) si sa uite principalul : daca se facea Unirea putea sa devina presedintele Romaniei!! Ma rog dupa Ilici … dar ar fi fost!!
    De altfel Snegur a si zis „Eu vă spun cu toată certitudinea că sunt nişte aberaţii. Aşa ceva nu a avut loc niciodată. Eu am dezminţit de multe ori aceste lucruri, la fel cum a făcut-o şi domnul Ion (n.r. Iliescu). Sunt aberaţii care nu merită niciun comentariu” (PUBLIKA.MD, publicat in data de 30-05-2012).
    Insa in 2014 ingenuul “intelctual” (mai degraba intelectocan) Baconski scrie ca auzit el de la cineva care ehe!!

    Ce poti sa zici despre niste insi care basnesc cu inconstienta unui copil de 4-5 ani care confunda ce ar vreea cu ce este?
    Care pretind sa fie crezuti? Si care se mai pretind “intelectualii” neamului si luminile cauzitoare ptr. “prostime” aia din “mahalaua inepta” ?

    Altceva decat adunatura de secături minore, căzute ruşinos la examenul de capacitate.. pemtru mincinosi ciclu I scoala primara!!!

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  18. Basescu asta e ca un scamator care si-a epuizat toate trucurile !!!

    Orice pacaleala incearca sa faca este sortita esecului ! Orice atinge se transforma in esec , in mizerie , in praf … Asa si cu Diaconescu asta ! Parca l-a scos din palarie … Penibil joc , penibil personaj ! Parca mai penibil si decat Mircea Geuana care se tot autopropune in diferite functii 🙂

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  19. Din câte îmi aduc aminte, pe vremea tâmpeniei „Năstase patru case” circula și tâmpenia „Năstase patru clase” referitoare la Ilie Năstase.
    Acuma, Ilie nu e cine știe ce cultivat (ce sportiv e?), dar chiar patru clase primare să aibă? E general de Armată. Putea fi făcut general cu doar patru clase? Nici măcar un liceu amărât să nu fi absolvit?
    Apoi, există nenumărați absolvenți de liceu care zic „mai e decât una” și scriu „dute și te plimbă!”, ca să nu mai vorbesc despre absolvenți de facultate, cu masterat, care scriu „descărca-ți textul!” și „iați bilet!”.

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  20. Si Cristi Diaconescu pare un candidat de eprubeta , asa cum din acelasi vas ingust de sticla pare scos si MRU . In plus , va avea si ghinionul caraghios sa mai fie un competitor cu acelasi nume in „invartita ” din toamna , in ipoteza , fantezista de-a dreptul , ca ar junge pe lista si nu s-ar pierde pe drum ; adica Dan Diaconescu , in direct …
    Toate discursurile si sustinerile lui Cristi Diaconescu din ultimii doi ani suna a toba sparta ; toate tentativele lui Cristi Diaconescu de a ”se alege ” orice , oricand , au fost esecuri –si nu rasunatoare , ci inghitite discret , fara speranta si cu o resemnare moale ca o blanita de iepure . Aparenta de om lipsit de suflu , bolnavicios , usor de convins , lesne de manevrat , posibil santajabil , ezitant si in optiunile cele mai simple , nu i-ar aduce puncte nici daca ar candida pentru o functie marunta , de sef de birou .
    De aceea , desi dumneavoastra , domnule profesor , spuneti ca intelegeti pentru ce a fost introdus ca un patrunjel ofilit in ciorba clocotinda a campaniei prezidentiale , si anume pentru a fi sacrificat mai tarziu pe altarul candidatului unic al maretei drepte , eu nu vad de ce ar baga cineva intr-o intelegere ulterioara ceva ce nu are o valoare evidenta ca moneda de schimb .
    La Cristi Diaconescu impostura este atat de „la vedere ”, ideile pe care le enunta par sa-i fie atat de straine , incat valoarea lui de intrebuintare se apropie de zero . Ca sa nu mai pomenesc de imprejurarea extrem de jenanta de a fi personajul „NUMIT ” al Elenei Udrea si nu „ALEGEREA DEMOCRATICA ”( !!!!) a Congresului , sau cum s-o fi chemat adunarea aceea de oameni care si-au lasau blugii de campanie acasa , descatusandu-si burticile din stransoarea lor electorala .
    Asta e … vesnicului neales , pana si butaforia asta , adica iluzia ca ar reprezenta o optiune de grup , i-a fost refuzata de sefii lui cei animati de pragmatism politic.

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  21. Centru
    Sunteți departe de adevăr, iar comentariile dvs., nepotrivite acestui loc, cred eu, denotă lipsa dvs. de informare dar și înclinația de a vedea lucrurile într-o anumită direcție. Greșiți!

    Referitor la tema propusă:
    Simplu, C. D. a fost pe punctul de a prelua PSD-ul la congresul din 2010! S-a văzut ulterior al cui om era! Din fericire nu a reușit! Pentru mine a fost o surpriză ce s-a întâmplat, pentru dvs. domnule Năstase se pare ca nu! Acum, evident, a primit un ordin de la șeful lui și îl execută! Chestia cu om de stânga din tinerețe și încă vreo 20 de ani după aia, nu o cred. Și-a văzut interesul personal în toți acești ani. S-a servit de ce i-a apărut în cale. E plină politica de din ăștia!

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  22. Si Iohannis e un candidat fals. Nu are nici un proiect personal care sa dea substanta dorintei lui de a conduce tara. Mai mult, nu pare a avea nimic legat de romanitate, desi e cetatean roman. Pare candidatul agreat de PPE.

    Toata invirteala lui Antonescu si tentativa lui sa violeze istoria PNL, impingindu-l in bratele lui Basescu, e un fals de proportii, caracteristic „Jucatorului”, care stie sa triseze. De cite ori pina va fi prins?

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  23. http://www.romanialibera.ro/actualitate/revista-presei/revista-presei–336083 Ponta l-a asigurat pe Biden că i-a convins pe români pe tema gazelor de şist: „Chevron e mai bine decât Gazprom“ Ei, nu zău, şi de ce ? Pentru că Gazpromul se ocupă personal de chestiunea costurilor apei? Iar stupidul de român dă până şi apa pe gratis Chevronului ? Firmă care-i chintesenţa noţiunii de Bad, Bad, Bad. Premierul Victor Ponta trăieşte cu capul în nori. Agricultura românească are nevoie urgent de construcţia unei rezerve de apă. Dar, la fel ca şi în cazul Fondului Proprietatea, toate rezervele de valoare ale României sunt ţinute doar pentru alde nea Gitenstein (care lezează grav şi interesele mele, de-aia sînt supărat eu poate chiar peste măsură pe acest premier). Repet, Victor Ponta nu realizează ce teribil val de secetă vine peste România. Şi în condiţiile astea, noi dăm acum apa rumânului firmei Chevron ? Care îşi exploatează concesiunile folosind jandarmul român împotriva ţăranului român. “Ideologii lui Victor Ponta” (Crin Antonescu dixit, are şi el momentele sale de graţie) gâfâie neîncetat la construirea unei “platforme prezidenţiele” Nici o devoalare pentru retroacţiune ? Păi pentru care electorat face politică Victor Ponta ? Simultan, se construieşte şi în USA opoziţia contra proiectului democrat pentru exploatarea gazului de şist. http://www.nytimes.com/2014/06/10/us/battle-over-fracking-poses-threat-to-colorado-democrats.html?_r=0

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  24. Există în psihologia omului, –definit ca „animal social”–, o componentă etologică: omul este un „animal”, precum şi o componentă culturală. Prin cultură înţelegem, într- o primă zicere sau abordare a explicaţiei, un sistem de valori, simboluri, credinţe. Scrierile călugărului scit Ioan Cassian ne spun ceva important despre componenta etologică a firii umane universale. Cassian susţine că deşi omul este prin natura lui păcătos, totuşi ceva etic bun subzistă în firea lui. Deşi pogorârea graţiei divine produce o imediată salvare a sufletului, convertirea omului poate de asemenea începe prin exerciţiul voinţei lui. Aceasta pentru că, subliniază Cassian, Bunul Dumnezeu va acorda mereu graţia celui care este în căutarea ei. Chiar şi celui care nu cere, uneori. Aici Ioan Cassian îl contrazice pe Sfântul Augustin (354-430), creştinul berber care sublinia greutatea absolută a Păcatului Originar căzut peste sufletul omului. Conciliul de la Orange (din 529 AD) îi va da dreptate Sfântului Augustin. Abia în secolul XIX este restaurată dreptatea (despre natura psihologică a omului universal) afirmaţiilor lui Ioan Cassian. Se mai poate adăuga de noi că aproape tot romanul francez al veacului XIX este influenţat de această psihologie a omului real, subliniată prima oară de scriitorul creştin Ioan Cassian. Iar în secolul XX, psihanalistul francez Michel Foucault (1926 -1984) se arăta fascinat de acurateţea analizelor psihologice pe care le descoperea citind textele religioase vechi dar frumoase, scrise cu şaisprezece veacuri mai înainte de călugărul scit Ioan Cassian.
    Scriitorul călugăr „scit” de limbă latină Ioan Cassian, ori pe latineşte Joannes Eremita Cassianus, s -a născut cândva în jurul Anului Domnului 360 –dar poate chiar exact la 360 AD– într- o localitate aflată pe drumul roman chemat Via Traiana Nova. Acum, nu este mai puţin adevărat că bunul nostru împărat Traian a fost un harnic constructor de noi căi romane. Ele chemându- se, alternativ, fie Via Nova Traiana, fie Via Traiana Nova. Imperatorul spaniol este remarcabil pentru lipsa lui de imaginaţie, din cauza aceasta nu s- a păstrat cartea lui tratând despre războiul dacic (plictisitorul text intitulat „De bello Dacico”). Dar textele acelui latin Cassianus de ‚natione Scytha’, adică născut în Scythia Minor, n-au avut aceeaşi soartă. Numele Scythia este consemnat într-o inscripţie de la Histria datând din secolul II înainte de Hristos. Însă numele cel mai vechi pentru Dobrogea e Tracia Ripa, adică acea parte din Tracia extinsă care-i împrejmuită din trei părţi de maluri : Dunărea înspre Apus şi Miazănoapte, iar Euxinul pontic la Răsărit. La ora actuală, pe Wikipedia este popularizată intens această denumire, cu hărţi ajutătoare în sprijin pentru convingere. Mărturisesc că îmi place demersul, cu toate că eu n-am vreo participare activă. Dar fiind abordarea într-un mod limpede anti-slavonică, atunci din start, ca român, ea mă atrage. Singurul lucru ce mă nelinişteşte e faptul că nu ştiu cine a fost iniţiatorul ! Scythia Minor este provincia pe care noi o desemnăm acum cu numele slavonic Dobrogea, – reamintim că slavona este o limbă artificială, inventată de cărturarii Photius, Kirilus şi Metodius odată cu Oikumena slavonică, un concept geopolitic controlat spiritual de la Constantinopol–, această Via Traiana Nova trebuie să fi dus obligatoriu la Tropaeum Traiani. Deci putem aserta că, foarte plauzibil, era acolo un drum care conducea înspre localitatea chemată acum Adamclissi. Ioan Cassian învăţă o limbă latină simplă, fără rafinamente, în mediul său cultural şi creştin de acasă, centrat pe o biserică, poate deja ascunsă, protejată de agresiunea barbară, poate deja biserică tăiată în creta subterană a ţinutului natal. Dar nu este absurdă ipoteza că Ioan Cassian era chiar din Ibida, capitala romană a Sciţiei Mici (Tracia Ripa) în secolele de înflorire pentru Romania Orientală, adică veacurile IV, V, VI şi chiar VII, cu anumite limitări evidente. Faţă de ceea ce învăţă de acasă, Ioan Cassian mai prinse latineşte imersând în textele Vetus Latina care preced Vulgata. Aceasta-i o Carte de asemenea scrisă de către un călugăr scit (Călugării Sciţi reprezintă un important grup cultural, tot la fel ca şi Călugării Celţi), pe nume Ieronim, un istro- român. Primul savant european modern, Roger Bacon, aprecia în mod deosebit limbajul latinesc din Vulgata. De altminteri Contrareforma instituie Messa Tridentină orientându-se după Vulgata lui Ieronim. Se mai recunoaşte că Ioan Cassian putea să îşi exprime direct şi foarte veridic gândurile pe latineşte. Analizele conţinutului acelor gânduri îl plasează teologiceşte pe Sfântul Ioan Cassian între Pelagius (un teolog eretic) şi Sfântul Augustin. Ceea ce mulţi dintre autorii latini şi de mare rafinament, contemporani cu el, nu reuşiră în grad similar. De aceea textele lor nu supravieţuiră. Reamintesc aici, Sfântul Augustin era într-o dispută cu Pelagius pe chestiunea raportului dintre libertatea interioară a omului (liberul arbitru) şi Graţia Divină. Pelagius suţinea că libertatea omului este inalienabilă. În vreme ce Sfântul Augustin spunea că Graţia Divină se insinuează în orice suflet. Dar, într-adevăr, Sfântul Augustin admitea că „există mulţi chemaţi, însă puţini aleşi”. Aşa cum sublinia mitropolitul Nestor Vornicescu, Biserica Ortodoxă este mult mai apropiată de învăţăturile Sfântului Cassian, decât de teologia augustiniană.

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  25. Tertium non datur: Stabilizarea Ucrainei, fondata pe pilonii rus si european

    Nu cred ca ar fi nevoie sa glosam prea mult pe faptul ca originea politico-economica istorica a crizei ucrainene se afla in frustrarile acumulate in perioada sovietizarii. Este aproape o legitate ca eliberarii de un model exclusivist si constrangator sa-i urmeze cautarea a altceva, opus sau cel putin perceput ca opus. Ceea ce ar merita cu adevarat de analizat ar fi daca nu cumva bascularea spre modelul vest-european, el insusi atins de criza atlantista si de acel rigor mortis pe care intoleranta agresiva l-a adus sovietismului, va face ca intrarea intr-o noua criza sa fie doar o chestiune de timp. Daca ar fi sa fim cinstiti pana la capat cu noi insine, dar si cu Estul si cu Vestul, ar trebui sa recunoastem ca deja, o data cu Euro-Maidanul, au inceput sa se faca simtite semnele sevrajului ideologic occidental.

    Incercarile internationale de solutionare a crizei ucrainene sunt de salutat, dar cred ca vor fi sanse de succes doar daca se va pleca de la un punct de vedere comun, asa cum a fost formulat in Acordul de la Geneva din 17 aprilie si etapizat in Foaia de parcurs, care i-a fost atasata. Pe termen lung, vitalitatea stabilitatii ucrainene va depinde in mod decisiv de eliberarea optiunilor de integrare sau asociere ale autoritatilor de la Kiev de caracteristicile constrangatoare, de intoleranta si exclusivism, proprii celor doua modele amintite.

    De putina vreme, din palaria uzata a realpolitikului a fost scoasa ideea de “finlandizare”, ca model de neutralitate si posibila solutie de iesire a Ucrainei din criza. Tonul l-a dat Henry Kissinger, fost secretar de stat american, artizan al realpolitikului si detinator al unui controversat Premiu Nobel pentru Pace, ca urmare a unor virulente acuzatii de crime in masa. Faptul ca o criza, provocata si sustinuta de americani, ar putea duce la obtinerea de catre SUA a unei parti de influenta in Ucraina, in afara unei competitii libere si cinstite, cum se axiomeaza a fi in economia de piata, ar putea fi perceput ca o “performanta” in gandirea remininscenta a Vechii Lumi. Astazi, insa, impartirea unei natiuni in sfere de influenta intre marile puteri, prin coruperea elitei politice si colonizarea caminului statal al poporului, este vazut ca un act rebarbativ si pradalnic, pentru care SUA si-au atras desolidarizarea extinsa, care decizional va conta, mai devreme sau mai tarziu, in termenii democratiei internationale si dreptului international.

    “Finlandizarea” Ucrainei ar fi vetusta, o reintroducere a razboiului rece, sferelor de influenta si realpolitikului pe usa din dos a globalizarii victorioase a capitalismului. Un morganatic pas inapoi, pe taramul clasicei teorii marxist-leniniste privind natura agresiva si imperialista a capitalismului, care va ridica serioase probleme de credibilitate: cand a avut dreptate propaganda americana, cand a fost anticomunista sau cand este anti-anticomunista, inventandu-si dusmani capitalisti? “Finlandizarea” va fi insa si o minciuna, pentru ca in esenta va fi vorba de “americanizarea” Ucrainei.

    Semnalele economice si militare ale SUA, confirmate si rasconfirmate prin suita de asalturi pentru preluarea controlului, prin lovitura de stat, cu servicii secrete, mercenari, sprijin financiar, logistic si/sau operatiuni speciale antiruse, nu lasa nicio urma de indoiala, in imaginarul leadershipului american statutul international al Ucrainei este asimilat cu cel al unei colonii, aflate la mii de kilometri de metropola. Cum se vor impaca slavofilia si americanismul, ultimul cu o cultura a violentei si a unor “pacate” care-l vor pune in coliziune directa cu valorile si credintele ucrainenilor, si nu fac aici o judecata de valoare ci doar o constatare la indemana oricui, va fi, fara indoiala, o problema de studiu si de reflectie.

    Pana atunci, sa remarcam ca politica americana in teritoriul ucrainean se doreste a fi una de inghiocare. Cei doi Biden Jr. au reusit sa acceada in structurile de administrare ale resurselor energetice ucrainene. Declaratia Nuland, din aceste zile, de la Kiev, ca SUA nu intentioneaza sa amplaseze scutul american pe teritoriul ucrainean vrea sa sugereze ca prezenta unor baze militare “nepermanente” (pana la calendele grecesti, of course) ar fi o varianta “minimala” subinteleasa. Ori scenariul futurist al unei “flote rivale” in Marea Neagra, cu ajutorul calicei Romanii (!), care va trebui sa-si umfle muschii si sa devina vecinul cel rau, care sa ameninte Rusia (!!) si sa-si aroge rolul de “protector” al rutei energetice din Azerbaidjan (suna impresionant, mai ceva ca in cazul sfintelor morminte!). Nu stiu de ce imi vine in minte bancul cu visul capusei din colbul drumului, care asteapta sa se prinda de o coada de caine, care sa-i devina un vector purtator…

    Ramane de vazut cat de competitiva va fi oferta americana pentru ucraineni, comparativ cu cele rusa si europeana. A trece gazele de sist din conturile est-europenilor in cele ale americanilor si a le vinde apoi ucrainenilor, a le impune aplicarea de sanctiuni antiruse ori sporirea cheltuielilor militare nu mai pacaleste pe nimeni in privinta transferurilor de negativitate…

    Ca in logica lui tertium non datur, numai Rusia si Europa sunt cei doi piloni pe care se poate construi o Ucraina unita si non-conflictuala, care sa se bucure de crestere economica si de securitate. Din aceasta perspectiva, cele doua vecinatati nemijlocite sunt de neinlocuit. Nu de finlandizare are nevoie Ucraina, ci de ucrainizare, prin complementarizare rusa si europeana, este singura cale sigura care alunga amenintarea transformarii sud-estului ucrainean intr-o “Fasie” cu un amalgam de probleme umanitare si de drepturile omului.

    O alternativa euro-rusa capata din ce in ce mai mult contur, pe baza concluziei comune ca apropierea de Europa nu trebuie sa insemne departarea de Rusia. Germania s-a pronuntat ca izolarea Rusiei nu este in interesul Europei, Franta ca UE nu este pregatita sa integreze Ucraina, Rusia ca nu este impotriva asocierii Ucrainei cu UE, iar Polonia ca propriul sau exemplu de apropiere de UE demonstreaza ca acest lucru are o influenta pozitiva asupra comertului cu Rusia. Pe cale de consecinta, ucrainizarea si complementaritatea rusa si europeana pe teritoriul ucrainean ar presupune o compunere a vectorilor de integrare si de asociere.

    O Ucraina pe principiul “o tara, doua sisteme“ ar putea sa functioneze la fel de bine ca modelul chinez. O integrare euroasiatica in estul rusofon si o asociere europeana in vestul ucraineanofon ar fi cel mai bun lucru care i s-ar putea intampla Ucrainei. Ar fi o zona de intretesere, de tesut ruso-european, care ar face dificila o noua rupere intre estul european si vestul european, pe scurt, un castig pentru unitatea Europei. Scepticii de serviciu ar trebui sa observe ca alegerea unui nou presedinte ucrainean, Porosenko, departe de a fi minimalizata, nu a reusit sa produca schimbari sensibile, ordinul sau privind coridorul umanitar nu este indeplinit, varsarile de sange inca se mai produc.

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  26. @ Albu Constanţa iunie 11, 2014 la 6:59 am

    Inteleg ca nu cunoasteti relatia foarte interesanta care exista intre Franta si SUA…..

    Francezii ii denumesc pe americani amerloci (amerloques in fr.)
    Dolarul este denumit in Hexagon :
    L’argents maudits, sau in romaneste…bani blestemati.

    Americanii nu sunt foarte bine primiti la frontierele Frantei, incepand cu…controlul pasapoartelor si aruncatul cu dezgust inapoi al respectivelor pasapoarte……dupa control.

    Daca un american necunoscator de franceza..bineinteles, de parca toata lumea ar fi obligata sa vorbeasca engleza….intreaba un francez ceva in engleza, i se va raspunde intr-o engleza impecabila:

    Sorry, but I do not speak English………ask someone else, please…….

    Lista poate continua deoarece este extrem de lunga…….documentati-va…

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  27. 55% DES FRANÇAIS ONT REJETÉ LA « CONSTITUTION EUROPÉENNE ».

    http://www.francoisasselineau.fr/2014/05/29-mai-2014-il-y-9-ans-jour-pour-jour.html

    Il y a 9 ans jour pour jour, le 29 mai 2005, 55% des électeurs français votaient non au référendum sur le projet de constitution européenne. En ce 9ème anniversaire, il est intéressant – et poignant – de revoir l’annonce faite à la télévision française de cette victoire sans appel du Non et les scènes de liesse qui s’ensuivirent chez les partisans du Non :

    LA MASCARADE DU « TRAITÉ DE LISBONNE ».
    Comme on le sait, ce Non massif fut ensuite considéré comme nul et non avenu par les dictateurs de la prétendue « construction européenne ». Nicolas Sarkozy, en pleine connivence avec François Hollande et les principaux dirigeants du PS, du MODEM et de EELV, décidèrent de soutenir et de signer le traité de Lisbonne qui reprend la quasi-intégralité du projet de « Constitution européenne » rejeté par le peuple souverain. Dans un article du journal Le Monde intitulé „La boîte à outils du traité de Lisbonne” et daté du 26 octobre 2007, Valéry Giscard d’Estaing résuma en effet le traité de Lisbonne en ces termes :

    « Les juristes n’ont pas proposé d’innovations. Ils sont partis du texte du traité constitutionnel, dont ils ont fait éclater les éléments, un par un, en les renvoyant, par voie d’amendements aux deux traités existants de Rome (1957) et de Maastricht (1992). Le traité de Lisbonne se présente ainsi comme un catalogue d’amendements aux traités antérieurs. Il est illisible pour les citoyens, qui doivent constamment se reporter aux textes des traités de Rome et de Maastricht, auxquels s’appliquent ces amendements. Voilà pour la forme.
    Si l’on en vient maintenant au contenu, le résultat est que les propositions institutionnelles du traité constitutionnel — les seules qui comptaient pour les conventionnels — se retrouvent intégralement dans le traité de Lisbonne, mais dans un ordre différent, et insérés dans les traités antérieurs.
    (…) La conclusion vient d’elle-même à l’esprit. Dans le traité de Lisbonne, rédigé exclusivement à partir du projet de traité constitutionnel, les outils sont exactement les mêmes. Seul l’ordre a été changé dans la boîte à outils. La boîte, elle-même, a été redécorée, en utilisant un modèle ancien, qui comporte trois casiers dans lesquels il faut fouiller pour trouver ce que l’on cherche. »

    Cette mascarade ayant été conçue et approuvée par Nicolas Sarkozy et les principaux dirigeants de l’UMP, François Hollande et les principaux dirigeants du PS, du MODEM et de EELV, ceux-ci firent ainsi ratifier ce traité de Lisbonne dans le dos des Français. La révision de la Constitution française, rendue nécessaire par la ratification de ce traité, fut effectuée par la voie du Congrès, réuni à Versailles, le 4 février 2008. La ratification du traité lui-même fut ensuite adoptée par la voie parlementaire le 8 février 2008.
    UNE PROCÉDURE CONSTITUTIONNELLEMENT LICITE, MAIS UNE FORFAITURE POLITIQUE.
    La procédure utilisée par l’UMP, le PS, le MODEM et EELV pour faire ratifier un traité que le peuple français avait rejeté à 55% n’a pas formellement violé la Constitution française puisque notre Loi fondamentale n’interdit pas, hélas, qu’un texte rejeté par référendum puisse ensuite être adopté par les parlementaires. Cependant, si la procédure utilisée ne fut pas juridiquement et constitutionnellement illégale, elle fut une véritable forfaiture d’un point de vue politique et moral. Depuis le 8 février 2008, les européistes français ont jeté le masque et sont apparus en pleine lumière pour ce qu’ils sont : des collabos de l’empire euro-atlantiste, des apprentis dictateurs qui conduisent la France à la ruine et à la soumission à l’étranger, et cela contre la volonté profonde du peuple français. Du reste, ils ont décidé de ne plus modifier les traités, sauf contrainte réellement insurmontable, et de tout faire pour ne plus organiser de référendums sur la question européenne. Depuis le 8 février 2008, la prétendue « construction européenne » a ainsi perdu toute légitimité. Depuis ce jour, la France est devenue un bateau ivre, dirigé par des dictateurs qui osent se présenter comme des démocrates, mais qui violent continûment la volonté populaire, et qui nous conduisent collectivement au désastre.
    CONCLUSION : LES EURODICTATEURS SERONT BALAYÉS PAR L’HISTOIRE

    Mais, comme le dit la sagesse populaire, ceux qui commettent le Mal « ne l’emportent pas au Paradis ». Il y a une justice immanente. L’Histoire nous enseigne que les forfaitures politiques et le viol du souhait profond des peuples ne résistent jamais à l’épreuve du temps. En violant le vote de 55% des Français, les européistes ont cru triompher ? Ils ont en fait signé l’arrêt de mort inéluctable de la prétendue « construction européenne ». Car le divorce entre les européistes et le peuple français est désormais irrémédiable et consommé. Que ce soit dans 1 an, 5 ans ou 20 ans, le projet de « construction européenne » s’effondrera. C’est à coup sûr ce qu’enseigneront les historiens d’ici un siècle ou deux, lorsque le tumulte des événements et la fureur des passions auront été dissipés par le flot implacable et majestueux de l’Histoire.

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  28. ISTORIA NEAMULUI ROMÂNESC

    „Istoria neamului românesc” reprezintă o sinteză, minunat alcătuită, a evenimentelor succedate din momentul aprinderii primelor scântei de civilizație în Europa, care pare să coincidă, într-un mod fericit, cu locul și momentul aprinderii primelor focare de civilizație ale triburilor pelasgo-traco-geto-dace.

    Relatările din lucrare sunt făcute de pe o poziție neutră și bine documentată asupra prezențelor conducătoare daco-romane și mai târziu, a celor românești, culminând cu momentele decisive din vremea lui Burebista, Mihai Viteazul și Ferdinand, care au marcat unificarea fizică a teritoriilor românești.

    http://www.roossabooks.com/

    http://www.roossabooks.com/catalog/arta-si-cultura-498662

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  29. ‘Telectualii Neamului Si Tiganimea Regala Smenuiti De Traienel Si Amanta

    Jale mare, da’ mare de tot, atat in lumea asa-zisilor ‘telectuali ai neamului, cat mai ales la curtea regilor Cioaba. Atat Traienel cat si Mesalina ot Plescoi, vazand ce cacat le-a iesit la alegerile europarlamentare, cu un 6% de rasul curcilor, au uitat de potentialii lor aliati de vaza, tiganii si alde Bakonschi, cu alte cuvinte i-au dat dracului, si-si vad in continuare, el de o tacere suspecta, ea de bucuria de a fi fost aleasa presedinte la pmp. In ast timp Cioaba, debusolat ca Lenutza nu-i mai raspunde la beep-uri si la SMS-uri, iese pe sticla si-si arata disponibiliutatea de a se alia fie si cu un partid de stanga (noul partid tiganesc fiind de dreapta 🙂 🙂 🙂 ), adicatelea cu PSD-ul doar, doar or pune-o si tuciurii regali de un vicepremier precum ungurimea. Majestatea Sa Regala precizeaza insa ca daca Udrea ii va raspunde la SMS-uri, el este in stare sa ierte si sa uite revenind la prima dragoste.
    Asta in timp ce ‘telectualii premiati cu medalii ai lu’ Traienel se simt tradati de acesta, iar Baconschi face vorbe dure cu adresa la cea care pana mai era il stimula intelectual atat de tare incat trebuia sa bea ceaiuri cu bromura sau sa faca dusuri reci pentru a putea sta in prezenta ei fara s-o invite in jacuzzi.
    Daca tganimea si ‘telectualii dau la spate cu cuplul adolescentin de indragostiti tomnatici (sac!), nu acelasi lucru se poate spune despre noii aliati ai basescului, recte PNL si PDL, care au pus-o de galceava in ditai Sentaul Romaniei pe motiv ca avortonul ilegitim din scaunul de presedinte al Romaniei nu a fost invitat la sedinta aniversara a acestui forum al tarii. Geaba le zice Tariceanu ca nu-ti inviti dusmanu’ in casa deoarece ticalosu’ iti va silui nevasta si-ti va bate copiii, ca imediat sare alde liberalu’ Hashoti, care pana mai ieri se jura ca n-are niciun blat sau f’o smecherie cu Uciga-l Toaca, si-i bate obrazu’ presedintelui Senatului pe motiv de taiat nume Basescu de pe lista invitatilor.
    Tineti-o tot asa liberali, cat inca va mai numiti liberali, ca alegatorii exact asta isi doresc de la voi, pupat in cur Basescu, pe fata si nu pe la colturi cum incerca sa ne aburesca Antonescu cand a rupt-o cu USL-ul si-a pus-o de baseala cu popularii europeni!

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  30. Fara titlu ca nu merita

    Daca ieri alde Baconski visa Nutzy in jacuzzi,
    Astazi ii cam pute diva si o da se spaima putzi.
    Nu mai e icoana sacra concurenta pentru sfinte
    Este doar o parasuta, fufa unui presedinte.

    Nu mai e apetisanta, subiect pentru-a bea bromura,
    Ci e doar o arivista ce-are jena la cultura
    ‘Telectualii-i da la spate, dupa ce i-a folosit,
    Si ia fata la prostime cu masina de basit.

    Bocete si-n tiganime caci Nutzica, fese tari,
    Nu da curs la SMS-uri si ii tine de satrari.
    Suparata-i foc Lenutza inselata la marime
    Cu-asa nanodimensiune a uitat de mancarime.

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  31. Fragmentarium Politic spune, în iunie 12, 2014 : „Stabilizarea Ucrainei, fondată pe pilonii rus şi European”. Păi tocmai asta ar fi problema geopolitică foarte gravă pentru noi, acum. Am căutat mereu să pun în contrast deosebirea de esenţă profundă între cultura românilor şi cultura haholilor. În familie, bunica dinpre tată putea eventual clama, printr-o descendenţă ruteană, o anumită apartenenţă la cultura haholilor. Însă era mult mai influenţată de interpretările lui Jules Michelet privind cultura română. Acum văd pe Internet articole cu ideologie bizară privind “Pedagogia ucraineană” şi testul lui Alan Turing, de exemplu http://www.lemonde.fr/sciences/article/2014/06/09/un-ordinateur-reussit-le-legendaire-test-de-turing_4434781_1650684.html Şi pentru că Ukraina este o însăilare din teritorii furate de la alţii, ţinute împreună doar prin politica feroce a „toporului la brâu” a fost inventat un cetăţean ucrainean numeric ideal, pe nume Eugene Goostman. Sigur că este un geniu !

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  32. Din logorea PSDista „si Jonannis e un candidat fals”!

    O deminstreaza Sibiul cel mai frumos oras al Romaniei!
    Psedeaua ar dori ca Johannis sa transforme Romania exact cum au invatat lel la St.Gheorghiu …inainte de termen!

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  33. Trotus spune cev similar cu ce am citit pe un prompter al unei televiziuni cu centrul de comanda in Cotro!
    Ma gandesc ce familie frumoasa nasu, socru, nevasta si ginerele pe acoperisul PSD.
    Intrebarea intrebarilor ramane. Acest Agamitza Dandanache ,dupa ce sui-a alimentat stapanul cu mii de „scrisori” , care au pus pe butuci multi ani opozitia din Romania , a pastrat citeva care-i asigura acum vesnicia chiiar in randul victimilor.
    Sa fie olare sindromul „stockholm”, sau pur si simplu dl. Maior urmeaza traditia marilor inaintasi Talleyrand , Fouche , sau mai apropriatul Beria de Dambovitza!!

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  34. Ioane , Sova se lauda de o saptamana cu rezilierea de pe centura Bucuresti autostrada Ploiesti . Faute d’autre chose … Intre noi doi nu stiu cine e mai prost informat .Ineficienta guvernului in infrastructura este munitie scumpa data gratuita lui Basescu – vinovat , el , de sabotaj propriu-zis , uitat azi in fata santierelor blocate AZI de opozantii lui . Cat despre nepotrivirea mesajului , domnul Nastase este interesat de tara lui .

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  35. Blog Ideologic, sigur ca experienta individuala poate avea o anumita relevanta, dar daca este impregnata de resentimente nu va avea avantajul luciditatii. Mai pe sleau spus, o traire personala nu poate fi ridicata la rangul unei trairi universale. Haholi, ruteni, belarusi, rusi albi etc. sunt, cred, unul si acelasi lucru, rusi, adicatelea, nu are importanta prea mare ca sunt din nord-vest sau ca au facut parte din cnezatul Moscovei, din imperiul austro-ungar samd, ci ca sunt rusi-rusi, indiferent de porecle, de oriunde ar veni (din partea rusilor, austro-ungarilor etc.). Problema “teritoriilor furate de la altii” ar trebui privita cu circumspectie, in aproape o suta de ani au aparut noi realitati, familiile mixte sunt una dintre ele, iar diferentele lingvistice dintre ucraineana si rusa sunt un moft (ca la noi, intre olteneasca si ardeleneasca, de exemplu). Daca sugerati reparatii teritoriale, ar trebui sa va ganditi la cel putin doua lucruri, un rau nu se repara printr-un alt rau, posibil si mai mare, dar si la faptul ca precedentul creeaza regula. Va inteleg resentimentele privind raul pe care ni l-au facut sovieticii cu ocupatia si cu luarea Basarabiei (desi rusii ne-au facut si lucruri bune), cred insa ca in situatii de supravietuire, cum au fost in al doilea razboi mondial, problema nu se mai pune intre a alege intre bine si rau, ci intre viata si moarte, intre a face sau a nu face ceea ce trebuie si este necesar. Nu mai vorbesc de compensatii. Va mai reamintesc ca in cultura populara romaneasca, la care faceti dese trimiteri, un certificat de buna purtare inseamna si a fi un bun vecin, si aici ma refer la noi, dupa 1989. Preluarea antirusismului geopolitic nu este de bun augur. Identitatea estica, ortodoxa si alte lucruri care ne leaga (plus multe altele care n-ar putea lega) nu pot fi pur si simplu date la spate, mai ales ca renasterea Orientului este inevitabila (cel putin in virtutea legii alternantei (vara-iarna, zi-noapte, viata-moarte etc.) care poate fara sa ne dam seama ne guverneaza). Ceea ce am spus in postare a fost un set de principii, pan-europene mi-as ingadui sa le numesc, cu voia D-stra, dar tare mi-e teama ca Ucraina va sfarsi rau, din cate imi dau seama din evenimente, si acest lucru din cauza politicilor din cancelariile occidentale. Pentru a intelege mai bine, s-ar parea ca ceea ce nu s-a reusit in 1956, in 1981 si, partial in 1968, ar putea fi transat in 2014, nu cred ca deznodamantul va fi amant pentru a fi jucat in 2015, pentru a bloca aparitia un nou jucator integrativ, cu avantaje mult mai competitive (exista la unii impotenti aceasta conceptie, daca ei nu pot face un lucru mai bun, atunci sa-i impiedice pe altii sa-l faca). Se mizeaza pe acelasi tip de nationalism si se crede ca Polonia, Romania si Ungaria vor fi etern castigate de catre blocul occidental daca va da vestul ucrainean Poloniei (de aici orgoliile de “superputere”), cel basarabean si adiacentele istorice Romaniei, iar Transcarpatia, Ungariei. Nu discut aici aspecte legate de dreptul istoric (si romanii si otomanii si nu mai stiu cine ar putea fi din acest punct de vedere la fel de revendicativi), ci folosirea razboiului ca modalitate de solutionare (si va intreb, stiti cine va castiga din aceasta tevatura de forta?). Partea nostima (si perversa, in acelasi timp, ca efecte pe termen lung contrare celor scontate) va fi ca toata dizidenta nationalista, care a clatinat blocul sovietic, se va muta in noul lagar occidental.

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  36. @ Fragmentarium Politic
    Minoritatea românească (majoritate odată) din Bucovina de Nord, Ţinutul Herţa şi Basarabia de Sud se dizolvă în ritm alarmant. Politica “toporului la brâu” practicată de haholi este extrem de eficientă. Este acesta o realitate pe care văd că n-o înţelegeţi deloc. Nu îmi dau seama ce interese reprezentaţi aici pe blog. Colegul Ghiţă Bizonu v-a măsurat imediat. Eu n-am avut aceeaşi rapiditate. Dar ce-i prea mult, e prea mult !

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  37. Vsile,
    iunie 13, 2014 la 6:44 am
    Din logorea PSDista “si Jonannis e un candidat fals”!

    O demonstreaza Sibiul cel mai frumos oras al Romaniei!
    Psedeaua ar dori ca Johannis sa transforme Romania exact cum au invatat el la St.Gheorghiu …inainte de termen!

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  38. o cartita jegoasa basista acest derbedeu ordinar diaconescu, va aminiti teatrul jucat la congresul psd cu alegerea presedintelui , acest jeg cu o mina grava a incercat sa bulverseze alegerea unui nou presedinte , si vezi doamne dupa ce a pierdut [[ desi nu avea nici osansa vine si declara public ca nu se mai regaseste in doctrina social democrata, si pac fuge in bratele lui basescu, halal caracter la acest jeg ordinar, dupa ce partidul la facut ministrul justitiei si ministru de externe. Maurul si-a facut datoria .Aceasta este drama acestu popor la politicieni, ;ipsa de caracter di demnitate, acum din nou acest jeg face jocul aceluiasi basescu pentru a tulbura sansele psd-ului la viitoarele alegeri prezidentiale.

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